L'État rouage de notre exploitation - couverture

L’État rouage de notre exploitation

En 1971, la grève des pressiers de La Presse a un impact considérable sur le mouvement syndical. À la suite de la répression d’une marche de protestation – où les policiers causent la mort d’une manifestante, Michèle Gauthier –, Louis Laberge, le président de la FTQ, prononce une phrase qui allait devenir célèbre : « Ce n’est pas des vitres qu’il faut casser, c’est le régime que nous voulons casser… » Un mois plus tard, à son congrès, la FTQ opère dans l’enthousiasme un tournant majeur et adopte un manifeste, L’État rouage de notre exploitation. Ce manifeste propose un changement radical de la stratégie syndicale, laquelle désormais doit viser à unifier les luttes et s’opposer à l’illusion et à la stérilité du syndicalisme tel que pratiqué jusqu’alors.

Le manifeste critique «l’État libéral bourgeois» et l’impérialisme: «Situé à sa vraie place, l’État apparaît comme rien de plus qu’un rouage de notre exploitation. […] Nous comprendrons vite que tout changement en profondeur est quasi impossible, quand on se conforme à toutes les règles du jeu définies par lui pour se maintenir en place. » Dans son discours intitulé Un seul front, Louis Laberge appelle à la mise sur pied d’«un front large et unifié de lutte à opposer aux forces de l’argent», un front qui permettrait de «casser le système actuel» et d’«instaurer chez nous un véritable pouvoir populaire».

Il apparaît important et même prioritaire d’organiser «notre force politique», jusqu’à un parti politique des salariées si nécessaire, car il ne s’agit surtout pas de se débarrasser « l’emprise américaine et anglo-saxonne sur notre économie » pour la « remplacer par une bourgeoisie technocratique et capitaliste québécoise ».

Un manifeste toujours d’actualité.

Michel Arsenault, l’actuel président de la FTQ, signe l’avant-propos. André Leclerc, le rédacteur du manifeste, explique la généalogie de L’État rouage de notre exploitation et le contexte dans lequel s’inscrit son adoption.

  • 128 pages
  • Prix : 14,95 $ | PDF 11,99 $ |
  • Format : 12,7 x 20,32 cm
  • Septembre 2012
  • ISBN 978-2-923986-44-9
Une révolution inachevée - couverture

Une révolution inachevée

Sécession, guerre civile, esclavage et émancipation aux États-Unis

La guerre de Sécession, c’est-à-dire la Guerre civile comme on la désigne aux États-Unis, reste un moment fondateur de l’histoire de ce pays. Dans les oppositions politiques d’aujourd’hui, ne sont jamais absentes les réfé­rences à ce conflit, tant celui-ci a structuré l’imaginaire collectif et son champ politique.

Quand la guerre civile éclate, de nombreux amis de Marx, qui ont émigré aux États-Unis après l’échec des révolutions de 1848 en Europe, s’engagent dans les armées de l’Union pour mettre fin à l’esclavage. Plusieurs seront colonels, généraux, conseillers, élus républicains, agitateurs ouvriers et animateurs de l’Association internationale des travailleurs (Première Internationale). De Londres, dans les colonnes du New York Daily Herald, Karl Marx écrit, commente, juge, soutient Abraham Lincoln, le critique pour ses atermoiements, appuie la libération des esclaves et la confiscation des biens des planteurs, décortique les liens entre l’esclavage et le développement du capitalisme. Il est attentif non seulement aux enjeux du conflit, mais aussi à l’émergence d’un mouvement d’émancipation des opprimées à travers la radicalité du courant abolitionniste de l’esclavage. Le président républicain comme le militant et théoricien communiste comprennent que, derrière la question de l’esclavage et de son abolition, il y a la possibilité de fonder un nouvel ordre social et que cela va déclencher des luttes titanesques, ce dont les États-Unis à la fin du 19e siècle seront le théâtre, notamment avec la reconstruction radicale et sa faillite contre-révolutionnaire, la naissance du Ku Klux Klan et l’imposition de la ségrégation raciale…

La riche introduction de Robin Blackburn, qui constitue à elle seule un ouvrage dans l’ouvrage, offre une mise en perspective des textes présentés et un rappel utile du contexte historique du déroulement du conflit. Bien après l’assassinat de Lincoln et la disparition de l’Association internationale des travailleurs, elle s’intéresse à ses consé­quences dans l’histoire sociale et politique des États-Unis, lesquelles sont trop souvent méconnues des francophones, et nous entraîne sur les traces des pionniers d’une autre Amérique, celle des expéditions anti-esclavagistes de John Brown jusqu’à la répression d’une société en pleine ébullition, qui naît des cendres du conflit.

Introduction de Robin Blackburn

  • 296 pages
  • Prix : 24,95 $ | PDF 18,99 $
  • Format : 15 x 21 cm
  • Mai 2012
  • ISBN 978-2-923986-33-3

Coédition avec Syllepse (Paris)

Fonction publique menacée - couverture

Fonction publique menacée

Le néolibéralisme à l’assaut des services publics, 1981-2011

Quels sont les liens entre les viaducs qui s’écroulent, la corruption endémique, la sous-traitance, les coupes dans l’assistance sociale, le bradage des services de l’État à l’entreprise privée, le pelletage de responsabilités aux municipalités, la dégradation des services aux citoyennes et les politiques néolibérales mises en œuvre depuis une trentaine d’années ? Si les gens sont au fait de certains des effets des politiques néolibérales sur les réseaux de la santé, des services sociaux et de l’éducation, peu connaissent ceux sur les services qui relèvent de la fonction publique. Les informations colligées par Serge Roy, qui a été fonctionnaire pendant plus de trente ans, font dresser les cheveux sur la tête. Non seulement nous informe-t-il amplement sur l’ensemble des mesures prises et sur leurs conséquences, mais il montre, en outre, que la stratégie de ceux qui détiennent le pouvoir économique et politique engendre des catastrophes.

« Paresse, incompétence, coûts élevés », on ne cesse de dénigrer les fonction­naires, ce qui permet aux différents gouvernements, libéraux comme péquistes, de légitimer leurs coupes sombres dans les budgets, de baisser ou de geler les salaires (ou encore, d’accorder des augmentations dérisoires, souvent moindres que l’inflation), de dégrader les conditions de travail, de réduire le personnel, d’enclencher des programmes de « réingénierie » au profit du privé, bref de miner les services à la population, ce qui a de nombreuses conséquences délétères, y compris en ce qui a trait à la sécurité des citoyenNEs.

Selon Serge Roy, les politiques néolibérales mettent en péril la notion même de service public et étiolent la démocratie. Pour faire contrepoids au pouvoir des multinationales, des investisseurs-spéculateurs et des financiers, la fonction publique doit non seulement être maintenue, mais renforcée. Il faut, argumente-t-il, créer un rapport de force permettant d’en prendre collectivement le contrôle ainsi que de la démocratiser.

  • 208 pages
  • Prix : 21,95 $ | 24 € | PDF 16,99 $
  • Format : 15,24 x 22,86 cm
  • Avril 2012
  • ISBN 978-2-923986-36-4
Le radical de velours - couverture

Le radical de velours

Parcours militant

Depuis plus de trente ans, le nom François Saillant est associé aux luttes pour le droit au logement et pour la justice sociale. Figure publique, contestataire d’un ordre établi injuste, pourfendeur de la pauvreté et des inégalités sociales, qui ne cessent de croître, militant de différentes causes, François Saillant c’est une vie passionnante et passionnée, riche de rencontres avec des personnes qui veulent changer la société et de confrontations avec celles qui ont la prétention de diriger le pays au nom des citoyenNEs.

Le radical de velours décrit un parcours de vie, de l’enfance dans le quartier populaire de Saint-Sauveur, à Québec, à un engagement profond dans le Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU) et dans une variété d’autres causes sociales et politiques. François Saillant décrit et explique les nombreuses batailles menées sur l’enjeu du logement, contre la pauvreté et pour la redistribution de la richesse ou encore pour la reconnaissance des droits des nations autochtones. Il fait état des victoires comme des défaites, des bons coups comme des moins bons, et en tire certaines leçons.

Le radical de velours relate également avec un regard critique ses engagements politiques, du Parti québécois au groupe marxiste-léniniste En Lutte et à Québec solidaire, qu’il a contribué à construire et où il continue à militer.

Ce récit n’est donc pas, à proprement parler, une autobiographie, c’est avant tout un travail de mémoire dans l’intérêt des luttes des plus démunies de notre société.

« Le militantisme ne m’a pas rendu malheureux, assure François Saillant, il est au con­traire l’un des éléments qui m’ont permis d’avoir une vie plus que satisfaisante. Cette vie n’aurait bien sûr pas été aussi belle sans l’amour, les ami­tiés, les plaisirs, passagers ou plus durables, les joies, petites ou grandes. Il m’aurait toutefois manqué quelque chose si je n’avais pas eu cet appétit insatiable de changer le monde, de changer la vie, qui me pousse encore aujourd’hui à continuer. » Un récit plein d’espoir…

  • 192 pages
  • Prix : 17,95 $ | PDF 13,99 $
  • Format : 12,7 x 20,32 cm
  • Avril 2012
  • ISBN 978-2-923986-30-2
Sortir de l'économie du désastre - couverture

Sortir de l’économie du désastre

Austérité, inégalités, résistances

Inspirés par leurs conseillers économiques, les gouvernements adoptent des politiques qui mènent à un ensemble de désastres : crises successives, spéculations, chômage, plans d’austérité, catas­trophes écologiques, croissance des inégalités et des pauvretés. Pourtant, il est possible de concevoir l’économie autrement et d’envisager des solutions beaucoup plus avantageuses pour la majorité de la population.

Afin d’y parvenir, il faut remettre en question les dogmes du néo­libéralisme largement diffusés dans les grands médias et répétés comme un mantra par les politiciens. Ce livre se veut un outil pour contrer le discours économique dominant. Il en déconstruit les idées sur des sujets aussi fondamentaux que le rôle de l’État, la financiarisation, la tarification, la dette souveraine, le libre-échange, les retraites, les baisses des impôts, l’iniquité salariale, la gestion des ressources et du territoire.

Dans des chapitres clairs et accessibles, des spécialistes analysent les grands enjeux contemporains et lancent des propositions à la fois concrètes et réalisables, permettant d’éviter le piège de l’austérité et d’entrevoir un monde plus égalitaire. Les lecteurs et lectrices ont ainsi à leur portée une riche argumentation, des idées audacieuses qui font la preuve qu’un avenir meilleur peut et doit s’envisager hors de la soumission aux diktats de la finance et des marchés.

Collaborent à cet ouvrage, coordonné par Bernard Élie et Claude Vaillancourt, Pierre Beaulne, Louis Gill, Philippe Hurteau, Josée Lamoureux, Michel Lizée, Sylvie Morel, Normand Mousseau et Ruth Rose.

Réseau pour un discours alternatif sur l’économie

  • 160 pages
  • Prix : 12,95 $ | 12 € | PDF 9,99 $
  • Format : 10,5 x 18 cm
  • Avril 2012
  • ISBN 978-2-923986-27-2
Sexualité ,marxisme et psychanalyse - couverture

Sexualité, marxisme et psychanalyse

Au moment où jamais dans l’histoire avons-nous assisté à une aussi intense marchandisation de la sexualité et des corps, principalement féminins, mais aussi enfantins, il importe de réfléchir sur les mécanismes de soumission mis en œuvre par le capitalisme dans le domaine de la sexualité. Cette marchandisation induit des transformations qui impli­quent un changement profond du vécu de l’individu. D’où l’intérêt de la publication de cet essai qui regroupe deux textes importants écrits par Wilhelm Reich (1897-1957) concernant les rapports entre le marxisme et la psychanalyse, ainsi que les liens entre la psychanalyse et la lutte des classes.

Si le marxisme, en tant que méthode d’investigation, s’inté­resse aux phénomènes sociaux, pour sa part, la psychanalyse explore les phéno­mènes psychiques qui se produisent dans une société donnée. Elle met à nu la contradiction sociale au sein même de l’individu, tandis que le marxisme dévoile les contradictions au sein des sociétés. En ce sens, malgré des niveaux d’analyses différents, ces deux méthodes d’approche du réel peuvent se féconder mutuellement. L’exploration de Reich est plus qu’utile pour nous aider à décrypter, tant au niveau social qu’individuel, les tendances sociales actuelles.

Avant-propos de Thierry Simonelli

  • 178 pages
  • Prix : 13,95 $ | 13 € | PDF 10,99 $
  • Format : 10,5 x 18 cm
  • janvier 2012
  • ISBN 978-2-923986-03-6
Sexe capitalisme et critique de la valeur - couverture

Sexe, capitalisme et critique de la valeur

Pulsions, dominations, sadisme social

Pour Sade (1740-1814), l’homme a le droit de posséder autrui pour en jouir et satisfaire ses désirs ; les humains sont réduits à des objets, à des organes sexuels et, comme tout objet, ils sont interchan­­­gea­bles, par conséquent, ano­nymes, sans indivi­dualité propre. Ils sont instrumentalisés pour que le dominant puisse assouvir ses fan­tasmes d’asservissement. Sade annonce l’avènement de la société pro­duc­tiviste. Son monde reflète le mécanisme de production, avec son organisation, ses représentations, ses symboles, ses différentes formes de rationalisation, une économie politique de la production corporelle, favorable à l’objectivation des femmes et à leur soumis­sion sexuelle, piliers de la modernité capitaliste. Sade est moins un auteur « subversif » qu’un prophète du capita­lisme sexué.

« C’est la valeur qui fait l’homme », soutient Roswitha Scholz. Le capitalisme, c’est-à-dire le règne de la loi de la valeur, a donc un sexe. La société bourgeoise se fonde sur une dissociation entre la sphère de la production et celle de la reproduction (sphère publique versus sphère privée), tout au profit des hommes comme sexe dominant et du Capital. Le sadisme social con­centre certains des éléments constitutifs de la mar­chandise : aliénation, réification, dépossession, appropriation et servi­tude, sur la base d’une violence sexuée qui rend pérenne les rapports de domination et de soumission.

S’inscrivant dans le cadre de la Théorie critique de la valeur (Wertkritik ), Gérard Briche, Ronan David, Anselm Jappe, Robert Kurz, Nicolas Oblin, Roswitha Scholz et Johannes Vogele collaborent à cet ouvrage dirigé par Richard Poulin et de Patrick Vassort.

Traduit en castillan, publié chez Dones d’Enllaç, 2012.

  • 192 pages
  • Prix : 17,95 $ | 20 € | PDF 13,99 $
  • Format : 12,7 x 20,32 cm
  • Janvier 2012
  • ISBN 978-2-923986-04-3
Art politique révolution - couverture

Art, politique, révolution

Manifestes pour l’indépendance de l’art – Borduas, Pellan, Dada, Breton, Rivera, Trotsky

Quels sont les liens entre l’indépendance de l’art, la politique et la révolution ? Louis Gill les explore à partir des différents manifestes qui ont fait leur marque et influencé leur époque, dont Refus global (1948), écrit politique fondateur du Québec moderne, rédigé par Paul-Émile Borduas, et Prisme d’yeux (1948), signé par un groupe d’artistes animés par Alfred Pellan.

Les manifestes québécois pour un art indépendant ne tombaient pas du ciel pour seule cause de Grande Noirceur. Ils ont été précédés par ceux du dadaïsme (1916-1922) et du surréalisme (1924 et 1930), par Pour un art révolutionnaire indépendant (1938) et par Rupture inaugurale (1947), qui a influencé la facture définitive de Refus global. À travers ces manifestes, Louis Gill montre comment la recherche de la libération de l’esprit comme fin en soi a fait place à la conviction de la nécessité d’une révo­lution de la société, comme condition de la liberté de la création artistique et de l’activité intellectuelle en général. Des activités qui ne sauraient être soumises au pouvoir étatique, comme en témoignent ces négations de l’art qu’ont été le « réalisme socialiste » stalinien et l’« art héroïque » hitlérien. L’art engagé n’est un art authen­tique que s’il est indépendant et libre de toute tutelle.

« L’indépendance de l’art pour la révolution. La révolution pour la libération définitive de l’art ! » (Pour un art révolutionnaire indé­pendant), n’est-ce pas là une idée-force toujours d’actualité ?

  • 144 pages
  • Prix : 13,95 $ | 13 € | PDF 10,99 $
  • Format : 10,5 x 18 cm
  • Janvier 2012
  • ISBN 978-2-923986-21-0
Lettre aux enseignantEs - couverture

Lettre aux enseignantEs

L’école publique va mal ! Les solutions dont on ne veut pas parler.

Véritable antidépresseur, ce livre tire un bilan d’une riche expérience en éducation en milieu défavorisé. Il met en évidence les discriminations sociales et économiques, analyse les taux d’échec et de décrochage scolaire importants, donne des explications à la fois historiques et contextuelles, conteste la prétendue « neutralité » de l’école et propose un changement dans la façon de faire et de concevoir l’éducation pour le bénéfice non seulement des enfants, mais de l’ensemble de la société.

Ce plaidoyer s’adresse à toute personne intéressée à l’éducation et, plus particulièrement, aux enseignantEs qui veulent encore changer le monde même si, au cours des ans, on les a découragéEs de le faire. Il s’adresse aussi aux futures « maîtresses » d’école qui se sont engagées dans l’enseignement avec l’espoir de fournir un avenir meilleur à nos enfants, elles qui, trop souvent, quittent le métier dans les cinq premières années de son exercice.

Écrit avec beaucoup d’humour et d’ironie, cet essai porte un espoir, celui de voir les maîtresses d’école s’attaquer au « désordre établi » dans le dessein de favoriser une majorité de la population plutôt qu’une minorité.

2e édition

  • 248 pages
  • Prix : 24,95 $ – 28 € | PDF 18,99 $ |
  • Format : 15,24 x 22,86 cm
  • Janvier 2012
  • ISBN 978-2-923986-14-2
Le Mexique d'hier et d'aujourd'hui - couverture

Le Mexique d’hier et d’aujourd’hui

Révolution et contre-révolution, 1910-2010

Mexique, janvier 1994, le jour même de l’entrée en vigueur de l’Accord de libre-échange nord-américain, le claquement des fusils de l’Armée zapa­tiste de libération nationale rappelait que ce pays avait été le théâtre d’une des premières révolutions du 20e siècle. La richesse idéologique et politique du Mexique révolutionnaire de 1910-1917 marque de son empreinte la conscience de celles et de ceux qui luttent aujourd’hui pour améliorer leur sort.

Le Mexique est un pays où les recettes néolibé­rales les plus brutales sont imposées par un État mafieux, avec l’appui des États-Unis, au prix d’une militarisation croissante de la société – l’une des causes du juvénicide et du féminicide qui dévastent des communautés entières. Cependant, les mobilisations en cours, notamment parmi les peuples autochtones, les femmes, les salariés, les paysans et les émigrés, dont la détermination n’a d’égal que le courage, puisent dans l’expérience et la mémoire d’un siècle de batailles contre l’oppression, tout en ne cessant d’inventer de nouvelles formes de lutte contre les oligarchies économiques et politiques ainsi que le terrorisme d’État.

Le Mexique d’hier et d’aujourd’hui est un ouvrage de référence pour comprendre ce pays, ses rapports sociaux eth­niques de classe et de sexe, ainsi que sa soumission au capitalisme mondia­l, parti­culièrement à celui des États-Unis. Surtout que le Mexique est à la croisée des chemins…

Avant-propos de Jean Batou et Stéfanie Prezioso

Traduit de l’anglais (Canada) par Jean Batou, Laïla Batou et Stéfanie Prezioso

  • 184 pages
  • Prix : 17,95 $ | PDF 13,99 $
  • Format : 12,7 x 20,32 cm
  • Octobre 2011
  • ISBN 978-2-923986-11-1