On aurait dû vous croire

Des hommes accusés d’agression sexuelle, mais innocentés par les tribunaux, sont sauvagement assassinés à Ottawa et à Montréal. 

Un porcelet en caoutchouc est laissé sur les scènes de crime. Au rythme où vont les choses, le lieutenant-détective Ed Gratton, du Service de police d’Ottawa, et la sergente Dahlia St-Jean, du Service de police de la Ville de Montréal, pourront jouer au jeu Cochonnet Tequila avec les pièces à conviction.

De découvertes macabres en fausses pistes, la psychose gagne, amplifiée par les médias. 

À quel motif obéit l’assassin, dont le profes­sionnalisme et la connaissance des techniques d’investigation policière sidèrent les enquêteurs ? En l’absence d’autres indices, quel détail s’avérera-t-il révélateur ?

A-t-on affaire à des meurtres en série, à des exécutions commanditées ou à des assassinats politiques ? Ces questions sont au cœur de l’enquête des deux corps policiers comme celle de l’épineux dysfonctionnement de la justice dans le domaine des agressions sexuelles.

  • Parution : juin 2021
  • Prix : 29,95 $
  • Pages : 424
  • format : 5,5 x 8,5 pouces
  • ISBN : 978-2-924924-38-9

TRANS

Quand l’idéologie heurte la réalité

Il y a une grande différence entre défendre les droits des trans et promouvoir « l’idéologie de genre ». La défense des droits des trans a pour objectif de permettre à une minorité de vivre pleinement, en toute sécurité et dignité, sans discriminations. Helen Joyce approuve cette idée. Sa bête noire est l’idéologie de genre. 

L’un des principaux objectifs des personnes qui adhèrent cette idéologie est « l’autodéclaration », c’est-à-dire l’idée que les gens devraient être considérés comme des hommes ou des femmes ou autre chose en fonction de ce qu’ils ressentent et de ce qu’ils déclarent, au-delà de leurs caractéristiques biologiques.

En seulement dix ans, les lois, les politiques d’entreprise, les programmes scolaires, le sport, la prison, les protocoles médicaux et les médias ont été remodelés pour privilégier l’identité de genre autoproclamée par rapport au sexe biologique. Des gens sont réduits au silence et humiliés pour avoir contesté cette redéfinition de l’« homme » et de la « femme », sous l’accusation de transphobie.

Lorsqu’elle est suivie fidèlement, l’idéologie de genre a des implications majeures. Selon ce point de vue, permettre à toute personne qui s’identifie comme une femme d’utiliser le vestiaire ou les toilettes des femmes ou d’être détenue dans une prison de femmes, y compris après avoir été reconnue coupable d’agression sexuelle, ou de jouer dans une équipe féminine, quel que soit son degré de transition physique, n’implique aucun compromis. Car, selon cette idéologie, « les femmes trans sont des femmes », point final. 

Traduction de l’anglais (Grande-Bretagne) par Annick Boisset et Martin Dufresne. 

  • Parution : mai 2022
  • Prix : 29,95 $
  • Pages : 360
  • format : 5,5 x 8,5 pouces
  • ISBN : 978-2-924924-37-2

 

Au nom des femmes

« Fémonationalisme » – Instrumentations racistes du féminisme

C’est au nom de l’égalité entre les sexes et de la laïcité que des gouvernements de droite, appuyés par une partie des féministes, ont adopté des lois qui s’opposent, entre autres, au port de signes religieux. Elles visent principalement le voile/foulard des musulmanes. Est-ce vraiment des lois qui combattent l’oppression de ces femmes ? La traduction de ce livre pionnier vient à point nommé pour réfléchir et débattre de cette question.

Sara R. Farris explore l’émergence de discours et de revendications concernant les droits des femmes émanant d’un ensemble improbable de partis politiques nationalistes de droite ainsi que de théoriciennes et de responsables politiques féministes en France, en Italie et aux Pays-Bas. Pour décrire l’assimilation de thématiques féministes dans leurs campagnes islamophobes et xénophobes, l’autrice a forgé le terme « fémonationalisme ».

Sara R. Farris démontre qu’en qualifiant les hommes musulmans de dangereux pour les sociétés occidentales et d’oppresseurs à l’égard des femmes tout en insistant sur la nécessité à sauver les femmes musulmanes et immigrées, ces groupes se servent de l’égalité des sexes pour justifier leur rhétorique et leurs politiques racistes.

Cette pratique a, selon elle, également un rôle économique. L’autrice analyse comment les politiques néolibérales d’intégration canalisent les femmes musulmanes et immigrées non occidentales vers les industries ségrégatives du soin à autrui et des services domestiques.

Au nom des femmes documente de manière fouillée l’essor actuel de la tendance de l’extrême droite et des gouvernements occidentaux à instrumentaliser le féminisme pour legitimer leur discours xénophobe.

Traduit de l’anglais (Grande-Bretagne) par July Robert.

Coédition avec les éditions Syllepse.

  • Parution : avril 2022
  • Prix : 24,95 $
  • Pages : 304
  • format : 5,5 x 8,5 pouces
  • ISBN : 978-2-924924-36-5

Sagesses incivilisées

Sous les pavés, la sauvageresse

Préface de Marianne Deschamps

Les femmes ont longtemps été l’invisible de l’ethnologie, de l’anthropologie, de l’archéologie, de l’histoire, de l’art. Tenues en laisse, muselées, confinées dans le cercle domestique, leurs corps ont été contrôlés, transformés, sélectionnés, leur imaginaire mis au service de la domination masculine.

À la fois accusées de tous les maux et porteuses de tous les espoirs, de Pandore à la Pietà, de la maman à la putain, la femme est pour certain·es l’avenir de l’humanité : parce qu’elle est paix, amour, consolation ; pour d’autres, elle est seule responsable de sa chute : parce qu’elle est tentatrice, séductrice, terrienne, trop terrienne.

D’où viennent donc ces certitudes quant à la nature des mâles et des femelles chez l’être humain moderne, cette hiérarchie au sein d’une seule et même espèce ? Cette violence oppressive pourrait-elle être l’une des causes de la destruction actuelle du vivant ?

Pour tenter d’appréhender au mieux la naturalisation dont les femmes sont victimes, Ana Minski confronte plusieurs récits mythi­ques aux données archéologiques, historiques, ethnologiques et éthologiques. Elle commence tout d’abord par définir le cadre culturel – la « civilisation » – des mythes qu’elle étudie.

L’essayiste analyse sous un angle féministe et biocentriste les structures matérielles et idéologiques des civilisations, plus particulièrement de la civilisation occidentale.

  • Parution : mars 2022
  • Prix : 19,95 $
  • Pages : 184
  • format : 5 x 8 pouces
  • ISBN : 978-2-924924-35-8

Staline

Parmi les tyrans qu’a connus le 20e siècle, Staline occupe une place particulière. Durant sa longue période de domination, le «petit père des peuples» a été adulé par des millions d’exploité·es et d’opprimé·es à travers le monde car son nom, associé à la révolution d’Octobre, était synonyme d’émancipation et de liberté…

Intellectuel·les et artistes de l’Occident ont participé activement à cet aveuglement. De nombreux ouvrages historiques sont parus sur le personnage, mais peu ont tenté de comprendre plus fondamentalement les processus sociaux et historiques qui ont permis l’émergence du dictateur.

Peu avant son assassinat par le despote du Kremlin, Léon Trotsky, principal opposant à Staline, a entrepris d’écrire cette biographie. Disposant de sources de premières mains, lui qui a été au cœur du Parti bolchevique et a connu les protagonistes clés de cette cruelle histoire, il nous propose ici à la fois un portrait perçant du militant géorgien qui se hisse par la ruse et la brutalité au sommet du Parti bolchevique et une analyse pénétrante des bouleversements qu’a pu connaître la Russie soviétique et qui ont ouvert la voie à la dégénérescence des idéaux qui l’avaient portée.

Il s’agit de la première édition intégrale en français du manuscrit original conservé à Harvard, dont de larges parties ont été ignorées des éditions précédentes.

Cette nouvelle traduction a été réalisée et mise au point par un collectif composés de Philippe Antzenberger, Jonathan Baur, Marc Boukeroua, Colin Falconer, Michel Fénard, Patrick Le Tréhondat, Irène Paillard, Christine Schmidt, Patrick Silberstein, à partir de la nouvelle édition anglaise établie par Alan Woods et parue aux éditions Wellred en 2016.

Coédition M Éditeur, Page 2 et Syllepse

  • Parution : octobre 2021
  • Pages : 1 000
  • Format : 15 x 21 cm
  • ISBN : 978-2-84950-857-2
  • Prix : 30 € / 59,95 $

LA MORT, questions de transmission

Tome 1 – perspectives culturelles

Les personnes décédées demeurent-elles aux côtés des vivant·es ? Si oui, comment ? Comment la voix des mort·es est-elle transmise par-delà leur trépas ? Comment attribuons-nous le droit et le devoir de parler au nom d’un·e défunt·e ou de se taire ? Pour espérer répondre à ces questions, il nous faut autant nous attarder sur la manière dont les nouvelles technologies influencent et modifient notre rapport à la mort que sur ce que peuvent nous enseigner les écrits du passé.

Entendons-nous les voix des mort·es ? Affrontons-nous une crise de la transmission ?

Depuis la fin du 19e siècle, philosophes, sociologues et politologues ne cessent de professer l’existence d’une telle crise qui aurait été engendrée par l’entrée dans la modernité. Le progrès de la technique aurait alors créé de nouvelles modalités de transmission imparfaites et fragmentées de l’expérience humaine. Qu’en est-il vraiment ?

Le tome I de La mort, questions de transmission s’interroge sur les modalités de transmission de la voix des mort·es au 21e siècle dans une perspective culturelle. Les personnes décédées demeurent-elles aux côtés des vivant·es ? Si oui, comment ? Comment la voix des mort·es est-elle transmise par-delà leur trépas ? Comment attribuons-nous le droit et le devoir de parler au nom d’un·e défunt·e ou de se taire ? Pour espérer répondre à ces questions, il faut autant s’attarder sur la manière dont les nouvelles technologies influencent et modifient le rapport à la mort que sur ce que peuvent enseigner les écrits du passé.

D’une légende des Îles-de-la-Madeleine, symptôme d’un passé refoulé, aux fantômes comme reliques de la surproduction culturelle et matérielle des sociétés, du vieillissement de personnes atteintes d’Alzheimer et de maladies apparentées au rap qui utilise la mort de façon ludique en passant par l’examen des rouages colonialistes et racistes des filles qui ont disparu et été assassinées, ce livre ouvre des horizons sur la mémoire, laquelle est au cœur de la transmission entre la vie et la mort.

Amine Baouche, Jennifer Bélanger, Karine Bellerive, Léandre Boucher Paré, Fanie Demeule, Kevin Lambert, Alex Ann Monzerol, Faye Mullen, Paola Ouedraogo et Camille Potvin collaborent à cet ouvrage codirigé par Audrey Deveault et Michaël Lessard.

  • Parution : octobre 2021
  • Prix : 19,95 $
  • Pages : 184
  • Format : 5,5 x 8,5 pouces
  • ISBN : 978-2-924924-33-4

LA MORT, questions de transmission

Tome 2 – perspectives sociales

L’expérience de la mort se transforme en Occident. Au cours du 20e siècle, au Québec comme ailleurs, la façon dont la mort est vécue a changé : on ne meurt plus à la maison, mais à l’hôpital ; on est de moins en moins embaumé et enterré, mais surtout incinéré ; la mort s’avère de plus en plus un choix de la personne qui se meurt ; et les rites funéraires traditionnels perdent leur sens dans le contexte du déclin religieux. Comment ces changements affectent-ils la transmission des récits de soi entre les générations ?

À partir de ces constats, dans ce deuxième volet sur la mort et les questions de transmission, plusieurs pistes sont explorées : que confient les mourant·es à une intervenante en soins spirituels ? Le droit au secret existe-il toujour pour les mort·es ? Pourquoi a-t-on adopté des notions comme celles de mort cérébrale et de mort cardiaque pour identifier la frontière entre la vie et la mort pour permettre le don d’organes ? Dans le vaudou haïtien, puisque l’on craint les mort·es, il y a nécessité de communication entre les vivant·es et les décédé·es au moyen de cérémonies ritualisées. Peut-on demeurer en contact avec les personnes décédées avec qui nous partageons un espace virtuel sur les réseaux sociaux ? Comment l’aide médicale à mourir informe-t-elle sur nos conceptions de la dignité et d’une vie qui mérite d’être vécue ? Enfin, comment notre valeur d’égalité nous permet-elle de porter un regard nouveau sur l’histoire pour inclure une pluralité de voix de personnes décédées ?

Alors que la mort se rappelle à nous quotidiennement dans l’espace public, les morts, elles, surviennent derrière des portes closes, ce qui transforme les questions de transmission de l’expérience humaine, lesquelles sont profondément altérées sous l’influence des nouvelles technologies : elles modifient notre rapport à la mort.

Thomas Blouin, Anne-Marie David, Laura Gagnon, Alexis Hudon, Elisanne Pellerin, Sonia Trépanier, Amélie Villeneuve et Élise Warren colla­borent à cet ouvrage codirigé par Audrey Deveault et Michaël Lessard.

  • Parution : octobre 2021
  • Prix : 17,95 $
  • Pages : 138
  • Format : 5,5 x 8,5 pouces
  • ISBN : 978-2-924924-34-1

La douleur impensée

Autopsie féministe de la fibromyalgie, une « maladie de femmes »

L’algologie (soin de la douleur) est souvent considérée par le corps médical comme une « sous-médecine » et la fibromyalgie comme une pathologie secondaire. La recherche médicale néglige certaines hypothèses, manque de réflexivité et répond à une stratégie qui oblitère les savoirs acquis par les malades. Cette ignorance s’accompagne de « préjugés » et « superstitions » perpétués par les médecins selon lesquels les femmes, animées par leurs « humeurs » changeantes ou par des formes d’« hystérie », se plaignent sans raison, s’inventent des maladies et imaginent les douleurs…

Dans cette autopathographie (autobiographie axée sur l’expérience de la maladie), Joelle Palmieri nous décrit un véritable parcours de la combattante pour faire identifier son affection et trouver des moyens thérapeutiques pour atténuer sa douleur chronique invalidante.

Globalement impensée, la fibromyalgie touche très majoritairement les femmes. Déshumanisante, elle se caractérise par des déficiences aussi bien physiologiques (douleurs diffuses sur tout le corps, fatigue, perte de mobilité), que cognitives (troubles de la mémoire, du comportement et de la concentration), accompagnés d’une avalanche d’émotions difficilement contrôlables (peur, colère, tristesse).

Joelle Palmieri ausculte les différentes phases de son appropriation de cette « maladie de la douleur » : de la création de son langage à sa gestion, de sa qualification à la valorisation des savoirs acquis par la maladie auprès de thérapeutes de différentes disciplines. Puis l’autrice analyse des données médicales et sociologiques, questionne les politiques de la santé publique, leur hiérarchisation des pathologies et des soins associés, leur agnotologie (production culturelle de l’ignorance) de genre, la toxicité financière pesant sur les malades et fait valoir les savoirs des patientes.

Les biais sexistes des professions de la santé, qui sont dommageables pour la santé des femmes, sont au cœur de sa compréhension des difficultés rencontrées pour soigner cette « maladie de femmes ».

  • Parution : septembre 2021
  • Prix : 18,95 $
  • Pages : 152
  • Format : 5 x 8 pouces
  • ISBN : 978-2-924924-31-0

La haine des femmes

Ce livre est un acte, un acte politique

dont la révolution est l’objectif. Il n’a pas d’autre fonction.

Andrea Dworkin

En temps de pandémie, une épidémie d’agressions sexuelles et d’actes violents d’hommes sur leurs compagnes ou ex-compagnes déferle sur les sociétés. Pourquoi ? Quelles sont les racines de cette violence masculine ? Les fémi­nicides d’aujourd’hui ne renvoient-ils pas aux gynocides d’hier, comme celui des femmes qualifiées de sorcières et ses millions de victimes ?

Comment apprend-on à haïr les femmes ? Andrea Dworkin explore les rôles sexués des personnages des contes de fées – la méchante sorcière (active), la belle princesse (passive), le jeune prince (nécessairement héroïque) – lesquels nourrissent l’esprit des enfants comme des absolus culturels stéréotypés. Elle poursuit son enquête par l’examen de la pornographie « littéraire », son sadisme culturel qui s’exerce au détriment des femmes, lesquelles sont heureuses de subir les pires avanies aux mains de leur maître (leur homme !). Elle analyse la haine des femmes à l’époque de la chasse aux sorcières et déconstruit les normes de beauté qui pèsent lourdement sur les femmes, jusqu’à les mutiler comme ce fut le cas avec les pieds bandés « érotisés » des Chinoises.

Parce que l’autrice veut détruire le sexisme et ses définitions antagonistes des rôles du masculin et du féminin, de l’homme et de la femme, parce qu’elle veux annihiler le pouvoir patriarcal à sa source et la structure de la culture telle que nous la connaissons, elle s’intéresse à l’androgynie comme moyen d’atteindre une réelle libération sexuelle et de mettre fin à la distinction des sexes, source de l’oppression des femmes.

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Martin Dufresne.

  • Parution : septembre 2021
  • Prix : 22,95 $
  • Pages : 216
  • Format : 5 x 8 pouces
  • ISBN : 978-2-924924-32-7

La nature contre le capital

L’écologie de Marx dans sa critique inachevée du capital

À partir de sources largement inédites, ce livre montre que Karl Marx a développé une analyse écologique du capitalisme. Ainsi, sa critique de la propriété privée apparaît indissociable de son analyse de la destruction de l’environnement.

À l’heure où les inégalités explosent et alors que la planète fonce vers l’abîme, Marx indique la source commune de ces problèmes et esquisse la solution : rompre avec le capitalisme pour établir une relation harmonieuse entre les humains et la nature. Pour trouver des solutions à la crise climatique globale dans laquelle l’humanité est entrée, il est aujourd’hui plus que jamais indispensable de comprendre l’imbrication entre le système capitaliste et la destruction environnementale.

Critique éminent du capitalisme, Karl Marx a pourtant mauvaise réputation auprès de nombreux écologistes. Il est accusé d’être un penseur productiviste, prônant la maîtrise de la nature par les humains. C’est à cette aune que Kohei Saïto relit les oeuvres majeurs, ainsi que les cahiers scientifiques inédits de Marx et montre que ces accusations sont sans fondement.

Il nous fait découvrir un Marx qui suit de près les avancées des sciences de la nature et, surtout, de l’agronomie, qu’il intègre méthodiquement dans ses propres travaux. Le constat s’impose : l’écologie est un aspect incontournable du projet marxien de la capitalisme. Ainsi, Marx fournit une base théorique riche pour comprendre la crise écologique actuelle et pour la dépasser.

  • En librairie : septembre 2021
  • ISBN : 978-2-84950-951-7
  • Prix : 25 € / 49,95 $
  • Format : 15 x 21 cm
  • Nombre de pages : 352
  • Coédition avec Syllepse (Paris) et Page 2 (Lausanne)