Ce billet a cours légal. Chroniques sociales, politiques et d’humeur

« On pourrait croire que l’information circule un peu comme la monnaie dont les banques centrales ont désormais le monopole quand il s’agit d’émettre des billets, d’où le titre de ce recueil, lequel reprend la mention inscrite par la Banque du Canada sur nos espèces en papier. […] On ne semble heureusement pas encore soumis à une instance dotée de valider les billets d’opinion. Mais sait-on ce qu’est une opinion tant il est vrai que l’information déversée dans le public peut se confondre aujourd’hui avec le sentiment, l’impression, l’émotion quand il ne s’agit pas de l’invention ? »

Dans ce recueil, Francis Lagacé nous offre des billets mis à jour, révisés et contextualisés qui ont été publiés à l’origine sur son site. Ils sont inspirés par l’actualité, l’humeur ainsi que les rencontres politiques, philosophiques ou artistiques. Son regard personnel décalé et critique sur les faits mis en exergue concerne aussi bien les questions relatives aux convictions politiques qu’à la critique cinématographique en passant par tous les coups de gueule sociaux et les réflexions susceptibles de faire réfléchir.

Justice sociale et humanisme sont les fils rouges de cette courtepointe bigarrée. Il a le regard de celui qui cherche l’anguille sous roche, le filigrane, la trame, le coin oublié, le schéma organisateur.

Le sérieux et la rigueur sont ponctués de touches d’humour ou de fantaisie : une conceptualisation critique sans sourire ni rire constitue une bien triste abstraction.

  • Parution : juin 2018
  • Prix : 24,95 $
  • Pages : 248
  • Format : 5,5 x 8,5 pouces
  • ISBN : 978-2-924327-88-3

Une culture d’agression

Masculinités, industries du sexe, meurtres en série et de masse

Pourquoi des hommes agressent-ils sexuellement des femmes, des enfants ou d’autres hommes ? Pourquoi des hommes payent-ils pour des relations sexuelles ? Pourquoi consomment-ils de la pornographie ? Pourquoi battent-ils leur compagne ? Pourquoi tuent-ils leur conjointe ou leurs enfants ? Pourquoi prennent-ils les armes pour massacrer leurs collègues d’étude, de travail ou des gens à l’église, à la mosquée, à la synagogue, ou encore tirent-ils de façon aléatoire sur des cibles qui leur sont inconnues ? Pourquoi sont-ils des meurtriers en série à caractère sexuel ?

Violences dites domestiques ou conjugales, agressions sexuelles, meurtres, fémi­nicide, les femmes sont les principales cibles des violences masculines. Et les violences, qu’elles soient sexuelles ou non, puisent en grande partie leur origine dans certains clichés sur les droits des hommes dans le domaine des rapports sociaux de sexe. La banalité de la violence masculine, qui est multiple et trop souvent létale, est mondiale et frappe les femmes et les filles des sociétés du centre du capitalisme comme des sociétés de la périphérie, des États démocratiques comme des dictatures. La pratique massive des viols pendant les guerres n’est pas l’apanage d’un peuple, d’une nation, d’une ethnie ou d’une religion en particulier, mais bien de l’ensemble des forces armées. Le viol est une arme de guerre. Ce n’est pas une culture nationale, ethnique ou religieuse en particulier qui est la cause de cette violence, de cette soumission des femmes au plaisir masculin, mais bien une culture patriarcale qui s’exprime par une culture d’agression.

Beaucoup d’hommes dissocient sexe et affectivité. C’est évidemment le cas des prostitueurs. C’est ce que les jeunes apprennent dans la pornographie. C’est ce que certains pratiquent en agressant sexuellement. Cette dissociation est l’un des traits de la masculinité des sociétés patriarcales.

  • Parution : 13 septembre 2017
  • Prix : 24,95 $ | 24 € | PDF : 18,99 $
  • 264 pages
  • Format : 5,5 x 8,5 pouces
  • ISBN : 978-2-924327-72-2

Le Québec brûle en enfer

Essais politiques

Cet ouvrage décapant propose des réflexions à vif sur quelques sujets brûlants, des angoisses de la disparition des francophones aux luttes autonomistes des peuples autochtones en passant par la marchandisation de la culture populaire. Il s’agit ici de scruter la vie politique québécoise par le bout de son épaisseur culturelle, dans ses particularités, ses couleurs, ses expressions, ses manies.

La première partie de l’ouvrage propose une incursion dans la fabrication du complexe identitaire québécois, abordant le souverainisme paranoïaque, le « Code de vie » de Hérouxville et la xénophobie bien-pensante de la droite nationaliste québécoise contemporaine. La deuxième partie se penche sur l’intersection de la culture et du capitalisme. D’abord par une analyse des radios-poubelles, puis par l’examen de la cuisine-marchandise de Ricardo, des festivals-marchandises et, enfin, par une discussion sur les réseaux sociaux au sujet des riches et des pauvres. La dernière partie aborde de manière transversale la question de la colonisation et de l’impérialisme en Amérique française. Distinguant souveraineté et indépendance, l’auteure analyse l’échec électoral du PQ en 2014, la position politique des traditionalistes innuEs et atikamekw, une œuvre de Robert Lepage sur l’indistinction entre colonisateurs et coloniséEs dans la subjectivité québécoise et termine sur quelques pistes concernant les significations possibles de l’idée d’indépendance.

Des propos à la fois méchants et candides, exempts de tout snobisme et résolument anarchistes.

  • Parution : 6 septembre 2017
  • Prix : 13,95 $ | PDF : 10,99 $
  • 136 pages
  • Format : 10,5 x 18 cm
  • ISBN : 978-2-924327-76-0

Quel sens pour l’histoire ?

Analyses critiques du nouveau programme d’histoire du Québec et du Canada

Pourquoi apprendre l’histoire ? Un grand nombre d’auteurEs, ancienNEs comme modernes, se sont interrogéEs sur la place et le rôle de l’histoire ainsi que sur son enseignement. Depuis 2014, le processus de refonte du programme d’histoire nationale au Québec a intensifié les débats entourant l’enseignement de l’histoire. L’histoire sert-elle à quelque chose ? Le cas échéant à quoi sert-elle ? Et à qui ? Doit-elle cultiver l’habitude de consommation des divertissements de masse, reproduire les traditions, renforcer la cohésion nationale, contribuer à la formation citoyenne, promouvoir la diversité ou une morale particulière ? Sert-elle les élites, les partis politiques ou les exploitées et les opprimées ? Est-elle susceptible d’être véritablement neutre ? D’un autre côté, l’histoire peut-elle être esclave d’un projet politique ? À ce titre, rappelons la mise en garde de l’historien Lucien Febvre (1919) : « L’histoire qui sert, c’est une histoire serve. »

Le regard critique que les cinq auteurEs de cet ouvrage portent sur le nouveau programme québécois d’histoire nationale, au deuxième cycle du secondaire, souligne les visées ambitieuses de son enseignement en tant que discipline intellectuelle favorisant l’enquête autonome, coopérative, méthodique et rigoureuse. Cependant, les auteurEs montrent que la nouvelle mouture de ce programme oscille entre une approche scientifique de l’histoire et une définition de son rôle patrimonial l’associant à la mémoire. Dans ce contexte, le programme affiche-t-il un nationalisme « dense » ou « mince » ? Comment présente-t-il l’histoire nationale et son récit ? Est-ce que les élèves devront apprendre une histoire axée sur la mémorisation ou sur la critique d’un argumentaire ou d’un récit, sur la soumission à l’autorité extérieure ou sur l’autonomie intellectuelle ?

  • Parution : mars 2017
  • Prix : 14,95 $ | PDF : 11,99 $
  • 112 pages
  • Format : 5,5 x 8,5 pouces
  • ISBN : 978-2-924327-62-3

Au nom de la sécurité !

Criminalisation de la contestation et pathologisation des marges

L’espace démocratique se rétrécit, particulièrement pour les personnes qui sont les cibles des profilages racial, social et politique. La décennie au pouvoir du gouvernement conservateur a laissé des traces profondes. La démocratie en a fait les frais : entre autres, il y a une crise de la légitimité parlementaire, un affaiblissement du pouvoir de contestation de la société civile et une austérité sélective…

Les libertés publiques et privées sont attaquées de toute part du fait d’un impératif sécuritaire, qui prétexte souvent la lutte au terrorisme. Au gré des lois spéciales et d’un usage abusif de divers règlements, les droits de grève et de manifestation tendent à disparaître. Le quadrillage sécuritaire du territoire et des populations est en constante progression : surveillance électroni­que, caméras de surveillance dans les lieux publics, restriction des libertés individuelles, arrestations préventives, certificats de sécurité, infiltration policière des groupes militants, censure, restriction du droit de manifester, tout cela met à mal les libertés politiques conquises de haute lutte par les mobilisations antérieures.

Le monde néolibéral nous conduit à une lutte des classes inversée : aujourd’hui, ce sont les classes dominantes qui se mobilisent pour étendre leurs privilèges.

Cet ouvrage collectif porte une attention particulière à la criminalisation de l’opposition, en revenant par exemple sur la grève étudiante de 2012 au Québec et l’histoire des lois spéciales, sur les mobilisations autochtones réprimées au moyen de la force et sur la pathologisation de la « différence », laquelle apparaît comme une menace : les musulmanes certes, mais aussi les pauvres et les personnes en souffrance psychologique. Criminalisation et pathologisation participent d’une vision sécuritaire du social, par laquelle les élites politiques ou économiques « gèrent » la société.

Céline Bellot, Pascale Dufour, Paul Eid, Éric Gagnon, Dalie Giroulx, Marie-Hélène Hardy, Marcel Otero, Michel Parazelli, Martin Petitclerc, Martin Robert et Marie-Eve Sylvestre collaborent à cet ouvrage dirigé par Diane Lamoureux, professeure de science politique à l’Université Laval et membre d’Érasme, et Francis Dupuis-Déri, professeur de science politique à l’Université du Québec à Montréal, associé à l’Observatoire sur les profilages.

  • Parution : octobre 2016
  • Prix : 22,95 $ | PDF : 17,99 $
  • 192 pages
  • Format : 5,5 x 8,5 pouces
  • ISBN : 978-2-924327-58-6

La dette du Québec : vérités et mensonges

La dette est agitée comme un épouvantail. En fait, la dette publique du Québec est un prétexte commode pour mettre en œuvre des plans d’austérité. Parce que la province est endettée, nous ne pourrions plus nous permettre de financer de bons services publics et d’utiles programmes sociaux.

Qu’en est-il au juste de la dette publique québécoise ? Combien devons-nous exac­­tement et à qui le devons-nous ? Comment calcule-t-on cette dette ? Notre situation financière est-elle aussi catas­trophique qu’on le prétend ? Notre obsession de la dette publique nous ferait-elle oublier une autre dette plus grave : la dette environnementale ?

Ce livre a l’intention de démystifier la question de la dette publique. Il est d’abord question de l’histoire de notre endettement. Les différentes façons de calculer la dette sont expliquées, aussi bien celles qui la dramatisent que celles qui en dressent un portrait plus raisonnable. L’audit citoyen de la dette peut être un outil approprié pour nous permettre de mieux connaître notre situation dans toutes ses dimensions. Le gouvernement québécois a proposé comme solution à l’endettement un Fonds des générations. Est-ce vraiment efficace ? L’endettement public progresse de façon parallèle à l’endettement privé qui s’avère toujours plus grand. Les conséquences en sont examinées. Pour répondre au sous-financement de l’État, une solution primordiale doit être envisagée : aller chercher l’argent là où il y en a.

Notre dette serait donc tellement importante qu’elle exigerait tous les sacrifices. Pourtant, la dette publique ne provient aucunement de dépenses publiques excessives ni d’un supposé laxisme d’élues qui seraient trop sensibles à la pression de l’électorat. N’est-elle pas, en fait, un instrument de soumission de la population au profit des nantis ?

Collaborent à ce livre Dominique Bernier, Clara Dallaire-Fortier. Céline Hequet, Raphaël Langevin, Audrey Laurin-Lamothe, Rimel Illel Malheb, Chantal Santerre et Claude Vaillancourt.

  • Parution : août 2016
  • Prix : 15,95 $ | PDF 11,99 $
  • 144 pages
  • Format : 5,5 x 8,5 pouces
  • ISBN : 978-2-924327-50-0
L'âge économique, couverture

L’âge économique

L’économie occupe une place démesurée dans les sociétés d’aujourd’hui.

Tout ce qui existe est jaugé à l’aune des chiffres, de la rentabilité, de la rationalité économique. Valeur désormais suprême, le commerce intègre des domaines qui auparavant lui échappaient en grande partie: les arts, la vie intime, l’amitié, les émotions et les idées.

Plus l’État laisse au marché ses fonctions régaliennes, plus la redistribution de la richesse passe par des fondations privées dites charitables, ce qui donne d’importants avantages fiscaux, tout en favorisant une générosité narcissique.

De façon paradoxale, ce qui a causé la puissance de l’âge économique pourrait aussi provoquer sa perte. Le grand mal de notre époque est son incapacité de se reconnaître des limites : l’âge économique poursuit ses avancées comme une marche sans fin, sans tenir compte de la finitude de notre monde.

  • Parution : avril 2016
  • Prix : 19,95 $ | PDF 14,99 $
  • Pages : 192
  • Format : 14,6 x 21,95 cm
  • ISBN : 978-2-924327-48-7

Disponible chez votre libraire et en ligne :
Archambault
Les libraires
Prologue
Renaud-Bray
Europe: Librairie du Québec

Propos sur l'éducation, couverture

Propos sur l’éducation

Essais, portraits, chroniques, aveux, convictions, espérances…

La philosophie de l’éducation occupe une place trop restreinte dans les départements de l’éducation et de la formation des maîtres.
La pensée critique doit être au cœur du projet éducatif.

Les résultats de la recherche scientifique mettent à mal non seulement les « légendes pédagogiques », mais aussi toute réforme de l’éducation qui n’est pas fondées sur ses résultats probants.

Pendant plus d’un quart de siècle, l’essayiste et philosophe de l’éducation, Normand Baillargeon, a été professeur en sciences de l’éducation à l’UQAM. Dans ce livre, il défend, entre autres, les convictions suivantes : 1° la recherche solide et pertinente doit sérieusement être examinée ; 2° la formation des maîtres est l’une des clés de toute réussite en éducation. La nôtre est souvent pathétique ; 3° toute réforme à grande échelle devrait non seulement être fondée sur des données probantes, mais aussi être testée à petite échelle avant d’être implantée.

  • Parution : avril 2016
  • Prix : 24,95 $ ; 24 € | PDF 18,99 $
  • Pages : 264
  • Format : 14,6 x 21,95 cm
  • ISBN : 978-2-924327-42-5
La guerre culturelle des conservateurs québécois, couverture

La guerre culturelle des conservateurs québécois

Le conservatisme est désormais un courant extrêmement influent, sinon dominant dans les milieux culturel et intellectuel québécois. Il est composé, entre autres, de personnalités médiatiques cumulant les tribunes et de sommités universitaires jouant officiellement ou officieusement le rôle de conseiller politique. Les conservateurs – un véritable boys’ club – ont lancé une guerre des idées contre la gauche et les mouvements sociaux progressistes. Depuis au moins une vingtaine d’années, leurs voix s’élèvent dans les médias et les universités pour dénoncer les prétendus ravages des progressistes, qui sont présentés tour à tour comme «pluralistes», «multiculturalistes», «postmodernes», «libéraux- libertaires». Certains s’autoproclament «conservateurs de gauche», tandis que d’autres adoptent la posture sans faire sienne cette étiquette.

Pour les conservateurs, la gauche serait responsable des maux qui rongent la société : individualisme, consumérisme, hédonisme, cosmopolitisme, relativisme, nihilisme ; elle dévaloriserait systématiquement les institutions, dont la Nation et l’État, etc. Véritable débat politique – et même conflit social –, cette guerre culturelle entre forces conservatrices et progressistes a pour enjeu, entre autres, la légitimité des mobilisations sociales dont le Québec est le théâtre.

Structuré en trois parties, cet ouvrage collectif propose d’analyser le conservatisme québécois dans une perspective critique. La première partie présente l’histoire du conservatisme au Canada et au Québec, y compris dans une perspective féministe ; la seconde traite des débats au sujet de l’histoire et de son enseignement ; la dernière aborde le « conservatisme de gauche », particulièrement dans son rapport aux mouvements des femmes et étudiant.

  • Parution : mars 2016
  • Prix : 24,95 $ | PDF : 18,99 $
  • Pages : 224
  • Format : 14,6 x 21,95 cm
  • ISBN : 978-2-924327-46-3
La dérégulation universitaire - couverture

La dérégulation universitaire

La construction étatisée des marchés des études supérieures dans le monde

Marchandisation, bureaucratisation, recul de l’autonomie universitaire, mise en con­cur­rence, explosion de la précarité…, la plupart des systèmes d’enseignement supérieur nationaux semblent pris dans une dynamique tendant à faire du savoir une marchandise, de la recherche une force productive, des étudiantEs des clientEs et de l’Université une entreprise.

Les États prétextent la réduction des déficits publics et la constitution de « pôles d’excellence » en recherche pour asphyxier les universités en procédant à des coupes importantes de leurs budgets.

Des universitaires de quatre continents portent un diagnostic sur les évolutions récentes de l’enseignement supérieur dans leurs pays respectifs. Comme tout voyage, ce parcours offre au lecteur et à la lectrice le moyen de se décentrer par rapport à un univers national que l’on croit bien connaître.

Le modèle universitaire néolibéral est souvent présenté comme une panacée censée résoudre les problèmes structuraux des universités engoncées dans une logique de service public égalitaire jugée désuète par les « modernisateurs ».

Le destin des universités du monde, même si elles jouissent d’une certaine autonomie, est donc inséparable de celui des sociétés. On peut aussi dire qu’avec sa massification, l’enseignement supérieur offre une bonne image de la structure et donc des inégalités et des hié­rarchies sociales propres à chaque pays.

C’est pourquoi le salut des universités, en particulier leur potentiel émancipateur et critique – lequel passe entre autres par le fait que chacun a le droit d’accéder librement au savoir et que la recherche ne soit pas asservie aux impératifs de la production marchande – ne dépend pas que de la seule mobilisation des universitaires, du personnel  œuvrant dans ces institutions ou des étudiantes, mais aussi de la vigueur du mouvement social et politique – de sa capacité à se réapproprier un destin collectif confisqué par l’oligarchie financière et une poignée d’expertes autoproclamées.

Romuald Bodin, Mikael Börjesson, Elieth P. Eyebiyi, Christian Galan, Pierre Gervais, Hans-Ulrich Jost, Annick Lem­périère, Shigeru Okayama, Atsumi Omae, Sophie Orange, Yoshihiko Shira­tori, Eli Thorkelson, Hélgio Trindade, Pierre Vermeren et Jean-Philippe Warren collaborent à cet ouvrage dirigé par Christophe Charle et Charles Soulié.

  • Parution : mars 2016
  • Prix : 34,95 $ | PDF 26,99 $
  • Pages : 352
  • Format : 15,24 x 22,86 cm
  • ISBN : 978-2-924327-44-9

Coédition avec Syllepse (Paris)

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