Propos sur l'éducation, couverture

Propos sur l’éducation

Essais, portraits, chroniques, aveux, convictions, espérances…

La philosophie de l’éducation occupe une place trop restreinte dans les départements de l’éducation et de la formation des maîtres.
La pensée critique doit être au cœur du projet éducatif.

Les résultats de la recherche scientifique mettent à mal non seulement les « légendes pédagogiques », mais aussi toute réforme de l’éducation qui n’est pas fondées sur ses résultats probants.

Pendant plus d’un quart de siècle, l’essayiste et philosophe de l’éducation, Normand Baillargeon, a été professeur en sciences de l’éducation à l’UQAM. Dans ce livre, il défend, entre autres, les convictions suivantes : 1° la recherche solide et pertinente doit sérieusement être examinée ; 2° la formation des maîtres est l’une des clés de toute réussite en éducation. La nôtre est souvent pathétique ; 3° toute réforme à grande échelle devrait non seulement être fondée sur des données probantes, mais aussi être testée à petite échelle avant d’être implantée.

  • Parution : avril 2016
  • Prix : 24,95 $ ; 24 € | PDF 18,99 $
  • Pages : 264
  • Format : 14,6 x 21,95 cm
  • ISBN : 978-2-924327-42-5
La guerre culturelle des conservateurs québécois, couverture

La guerre culturelle des conservateurs québécois

Le conservatisme est désormais un courant extrêmement influent, sinon dominant dans les milieux culturel et intellectuel québécois. Il est composé, entre autres, de personnalités médiatiques cumulant les tribunes et de sommités universitaires jouant officiellement ou officieusement le rôle de conseiller politique. Les conservateurs – un véritable boys’ club – ont lancé une guerre des idées contre la gauche et les mouvements sociaux progressistes. Depuis au moins une vingtaine d’années, leurs voix s’élèvent dans les médias et les universités pour dénoncer les prétendus ravages des progressistes, qui sont présentés tour à tour comme «pluralistes», «multiculturalistes», «postmodernes», «libéraux- libertaires». Certains s’autoproclament «conservateurs de gauche», tandis que d’autres adoptent la posture sans faire sienne cette étiquette.

Pour les conservateurs, la gauche serait responsable des maux qui rongent la société : individualisme, consumérisme, hédonisme, cosmopolitisme, relativisme, nihilisme ; elle dévaloriserait systématiquement les institutions, dont la Nation et l’État, etc. Véritable débat politique – et même conflit social –, cette guerre culturelle entre forces conservatrices et progressistes a pour enjeu, entre autres, la légitimité des mobilisations sociales dont le Québec est le théâtre.

Structuré en trois parties, cet ouvrage collectif propose d’analyser le conservatisme québécois dans une perspective critique. La première partie présente l’histoire du conservatisme au Canada et au Québec, y compris dans une perspective féministe ; la seconde traite des débats au sujet de l’histoire et de son enseignement ; la dernière aborde le « conservatisme de gauche », particulièrement dans son rapport aux mouvements des femmes et étudiant.

  • Parution : mars 2016
  • Prix : 24,95 $ | PDF : 18,99 $
  • Pages : 224
  • Format : 14,6 x 21,95 cm
  • ISBN : 978-2-924327-46-3
La dérégulation universitaire - couverture

La dérégulation universitaire

La construction étatisée des marchés des études supérieures dans le monde

Marchandisation, bureaucratisation, recul de l’autonomie universitaire, mise en con­cur­rence, explosion de la précarité…, la plupart des systèmes d’enseignement supérieur nationaux semblent pris dans une dynamique tendant à faire du savoir une marchandise, de la recherche une force productive, des étudiantEs des clientEs et de l’Université une entreprise.

Les États prétextent la réduction des déficits publics et la constitution de « pôles d’excellence » en recherche pour asphyxier les universités en procédant à des coupes importantes de leurs budgets.

Des universitaires de quatre continents portent un diagnostic sur les évolutions récentes de l’enseignement supérieur dans leurs pays respectifs. Comme tout voyage, ce parcours offre au lecteur et à la lectrice le moyen de se décentrer par rapport à un univers national que l’on croit bien connaître.

Le modèle universitaire néolibéral est souvent présenté comme une panacée censée résoudre les problèmes structuraux des universités engoncées dans une logique de service public égalitaire jugée désuète par les « modernisateurs ».

Le destin des universités du monde, même si elles jouissent d’une certaine autonomie, est donc inséparable de celui des sociétés. On peut aussi dire qu’avec sa massification, l’enseignement supérieur offre une bonne image de la structure et donc des inégalités et des hié­rarchies sociales propres à chaque pays.

C’est pourquoi le salut des universités, en particulier leur potentiel émancipateur et critique – lequel passe entre autres par le fait que chacun a le droit d’accéder librement au savoir et que la recherche ne soit pas asservie aux impératifs de la production marchande – ne dépend pas que de la seule mobilisation des universitaires, du personnel  œuvrant dans ces institutions ou des étudiantes, mais aussi de la vigueur du mouvement social et politique – de sa capacité à se réapproprier un destin collectif confisqué par l’oligarchie financière et une poignée d’expertes autoproclamées.

Romuald Bodin, Mikael Börjesson, Elieth P. Eyebiyi, Christian Galan, Pierre Gervais, Hans-Ulrich Jost, Annick Lem­périère, Shigeru Okayama, Atsumi Omae, Sophie Orange, Yoshihiko Shira­tori, Eli Thorkelson, Hélgio Trindade, Pierre Vermeren et Jean-Philippe Warren collaborent à cet ouvrage dirigé par Christophe Charle et Charles Soulié.

  • Parution : mars 2016
  • Prix : 34,95 $ | PDF 26,99 $
  • Pages : 352
  • Format : 15,24 x 22,86 cm
  • ISBN : 978-2-924327-44-9

Coédition avec Syllepse (Paris)

Islamaphobie et judéophobie

L’effet miroir

Introduction d’Alain Gresh

Les débats au Québec sur la Charte des valeurs, les « accommodements raison­nables » et le port du foulard (abusivement nommé « voile ») ont montré des relents d’islamophobie. Ailleurs, l’islamophobie fait des ravages et pave la voie à une extrême droite en plein essor. Omniprésente dans le discours public et les politiques de l’État, l’islamophobie est exacerbée par les crimes réels commis au nom de l’islam par une nébuleuse de groupuscules et d’individus « radicalisés ». L’islamophobie constitue-t-elle une mauvaise réponse à une bonne question ou n’est-elle pas, comme sa sœur jumelle, la judéophobie, la résurgence d’un virus social dont la nocivité est notoire et qui opère désormais à l’échelle mondiale ?

Il y a des similitudes étonnantes qui mettent le discours islamophobe contem­porain en résonance avec l’antisémitisme, c’est-à-dire la judéophobie. Les judéophobes les plus acharnés ne nient-ils pas jusqu’à l’existence même de l’anti­sémitisme qui ne serait à leurs yeux qu’une fabrication culpabilisante à propos de persécutions tout à la fois imaginaires et méritées ? Illustration parmi tant d’autres de la parenté de l’islamophobie avec la judéophobie, la question juive d’hier et celle de l’islam d’aujourd’hui relèvent du « délire idéologique » raciste. On ne saurait donc appréhender la réalité de l’islamophobie actuelle sans passer par l’écheveau de l’antisémitisme.

Il ne s’agit pas ici de poser une équation entre la situation des musulmans d’aujour­d’hui et celle des juifs d’hier, mais entre deux aberrations racistes qui fonctionnent de façon similaire. Ce qui est au centre des pré­oc­cupations de l’auteur, c’est le caractère même des sociétés que le racisme gan­grène en menaçant la vie commune.

  • Parution : octobre 2015
  • Prix : 19,95 $ | PDF 14,99 $
  • Pages : 184
  • Format : 14,6 x 21,95 cm
  • ISBN : 978-2-924327-40-1

Coédition avec Syllepse (Paris)

Les boomers sont-ils coupables? - couverture

Les boomers sont-ils coupables ?

Doit-on vraiment souhaiter qu’ils crèvent ?

« Les baby-boomers ont tout accaparé : les emplois, les bons salaires, les meilleures conditions de travail, les somptueuses pensions payées par les plus jeunes ! Ils se sont offert de généreux programmes sociaux et n’ont laissé que des miettes et des dettes aux générations suivantes ! Maintenant qu’ils sont vieux, ils coûtent une fortune au système de santé. Et cela ne va qu’empirer. »

Depuis plusieurs années, des journalistes, des chroniqueurs, des économistes et des politiciens ont entrepris d’accuser sans relâche les boomers de l’état « désastreux » des finances publiques du Québec. Qu’est-ce qui se cache derrière ces blâmes récurrents ? Serait-ce une riposte – plus ou moins organisée – des puissants contre les exigences de ceux et celles qui réclament un meilleur partage des revenus et des richesses ? On peut légitimement se poser la question. En tout cas, il ne faut pas se leurrer, ces attaques n’ont rien d’anodin. Plus qu’une simple stratégie de riposte, elles ressemblent à une offensive destinée, par le biais de coupes dans les soins de santé, dans l’éducation et dans les régimes de pension des baby-boomers, à obtenir une réduction de l’impôt des mieux nantis et des charges sociales des entreprises.

Cet ouvrage propose de démontrer qu’il y a, à tout le moins, beaucoup d’exagérations, sinon d’inexactitudes, dans le message généralement propagé à leur endroit.

  • Parution : septembre 2015
  • Prix : 13,95 $ | PDF : 10,99 $
  • Pages : 144
  • Format : 10,5 x 18 cm
  • ISBN : 978-2-924327-36-4
L'économie toxique - couverture

L’économie toxique

Spéculation, paradis fiscaux, lobby, obsolescence programmée…

Pour quelle raison fabrique-t-on des produits conçus pour ne pas durer ? Pourquoi spécule-t-on sur des produits aussi indispensables que la nourriture ? Comment expliquer que des milliards de dollars échappent à l’impôt grâce aux paradis fiscaux alors que nous n’arrivons plus à financer des services publics de qualité ? Pourquoi investit-on encore massivement dans des ressources naturelles très polluantes et non renouvelables alors que l’environnement se dégrade rapidement ?

Par des textes courts, clairs et accessibles, les auteurEs examinent les choix économiques foncièrement nocifs des élites et de leurs gouvernements et indiquent par quoi il faut les remplacer. Or, l’enseignement d’une pensée unique dans les départements d’économie et l’activité sans relâche des lobbyistes au service des grandes entreprises expliquent en partie l’adhésion à de telles politiques économiques. Qui gagne d’un système qui accentue dramatiquement les inégalités et détruit l’écosystème ?

Dans le même esprit que le livre précédemment publié – Sortir de l’économie du désastre. Austérité, inégalités, résistances –, les auteurEs du présent ouvrage cherchent à démystifier l’écono­mie pour la rendre accessible au plus grand nombre et à démonter ses pièges liés à la quête de profits immédiats. Ce qu’il faut assainir avant tout, c’est une vision bien-pensante d’une économie qui ne mesure pas sa toxicité.

Yves-Marie Abraham, Pierre Beaulne, Dominique Bernier, Alain Deneault, Anne Latendresse, Sylvie Morel, Éric Pineault et l’Union des consommateurs collaborent à cet ouvrage coordonné par Bernard Élie et Claude Vaillancourt.

Réseau pour un discours alternatif sur l’économie

  • 152 pages
  • Prix : 12,95 $ | 12 € | PDF 9,99 $
  • Format : 10,5 x 18 cm
  • Octobre 2014
  • ISBN 978-2-924327-14-2
Elles ont fait reculer l'industrie du sexe - couverture

Elles ont fait reculer l’industrie du sexe

Le modèle nordique

Préface de Julie Miville-Dechêne
Postface de Claudine Legardinier

En quoi le modèle nordique s’avère-t-il efficace pour combattre la prostitution, une industrie basée sur l’inégalité sociale, raciale et de sexe ? Depuis le 19e siècle, le mouvement féministe lutte pour l’abolition de la prostitution parce qu’elle est une institution qui pérennise l’ordre sexuel patriarcal. Ce livre brosse un portrait vivant de cette lutte dans les pays nordiques. En Suède, en Norvège et en Islande, les féministes ont réussi à faire adopter des lois pénalisant l’achat de services sexuels et le proxénétisme tout en décriminalisant les personnes prostituées. Le modèle nordique reconnaît que ceux qui payent pour du sexe – les prostitueurs – sont responsables de l’existence et du développement de ce qui est devenu une véritable industrie mondialisée. Ce modèle est actuellement étudié et discuté dans le monde entier.

À quoi bon multiplier les objectifs de lutte contre les violences masculines ou le sexisme dans nos sociétés si le droit de les fouler au pied reste préservé dans la prostitution ? Comment ne pas interroger, après le droit de cuissage et le harcèlement sexuel (accès sexuel obtenu par le pouvoir), après le viol (obtenu par la force), la prostitution comme droit obtenu par l’argent ? Dans le modèle nordique, le corps n’est pas une marchandise et la prostitution constitue une atteinte à la dignité humaine.

Les lois criminalisant les prostitueurs ne sont pas tombées du ciel : elles sont le résultat de décennies de lutte de la part des féministes des pays nordiques. Dans ce livre, des militantes font état de leur combat pour abolir la prostitution. Elles nous expliquent en quoi consiste cette lutte et nous fournissent des indications précieuses sur les stratégies adoptées par leur mouvement, les alliances qu’elles ont tissées et les adversaires qu’elles ont dû combattre. Elles y dévoilent en particulier le rôle et la fonction du lobby favorable à la prostitution d’autrui et déconstruisent la légende selon laquelle le modèle nordique porterait préjudice aux personnes prostituées.

Traduit de l’anglais par Martin Dufresne

  • 192 pages
  • Prix : 18,95 $ | PDF 13,99 $ |
  • Format : 13,97 x 21,59 cm
  • Octobre 2014
  • ISBN 978-2-924327-18-0

Coédition avec Syllepse

Le capitalisme au Canada et la révolution Harper - couverture

Le capitalisme au Canada et la révolution Harper

Le Ca­nada subit une vé­ri­table « ré­vo­­lu­tion de droite » menée par le gouver­nement conservateur de Stephen Harper qui, contre l’État-providence, cherche à démanteler les programmes sociaux et à affaiblir la classe travailleuse.

Selon l’économiste Pierre Beaulne, au cours des trente ans de néolibéralisme, le capital canadien a connu une période faste en s’appropriant une portion accrue des richesses produites. Il s’est redéployé dans l’espace canadien et à l’étranger en se concentrant sur les industries de la finance ainsi que sur celles des ressources énergétiques et minières. Profitant de la mondialisation et tirant parti des paradis fiscaux, tout en contribuant à leur mise en place, ce capital a pris une expansion considérable sur la scène internationale.

Brossant un tableau des politiques économiques du gouvernement Harper à la suite de la crise financière mondiale de 2008, l’économiste Louis Gill montre comment cette crise a été « instrumentalisée » pour accélérer le virage à droite au Canada.

La période faste du capitalisme canadien s’explique entre autres par le recul du mouvement syndical mis à mal par des attaques répétées et souvent victorieuses de la classe dominante. Cette situation se développait depuis plus de deux décennies, mais elle s’est récemment accélérée avec les conservateurs au pouvoir. Ce que mettent en évidence le politologue Serge Denis et, en ce qui concerne l’assurance-chômage, l’économiste Sylvie Morel. 

Derrière la façade d’un pouvoir démocratique se dessine le tableau inquiétant d’un tout autre régime : un gouvernement autoritaire qui cultive le secret et qui est prêt à tout pour enrichir encore plus l’oligarchie canadienne.

Introduction de Pierre Beaudet.

  • 136 pages
  • Prix : 12,95 $ | 12 € | PDF 9,99 $ |
  • Format : 10,5 x 18 cm
  • Septembre 2014
  • ISBN 978-2-924327-06-7
Aube dorée - couverture

Aube dorée

Le livre noir du parti nazi grec

Violences, persécutions raciales, assassinats, complicités policières et étatiques, « interventions » auprès des employeurs pour qu’ils licencient les travailleurs étrangers, banques alimentaires réservées aux « Grecs d’abord »

Alors qu’une chape de pauvreté et de désespérance recouvre la Grèce depuis la mise en vigueur de la cure de paupérisation absolue imposée par la Commission européenne, la Banque centrale européenne et le Fonds monétaire international (la « Troïka ») pour rembourser la dette publique, une organisation, qui a fait d’Adolf Hitler son idole et de la violence de rue sa méthode, organise la terreur dans le pays. Le parti Aube doré a envoyé dix-huit députés à l’assemblée palementaire et plusieurs dizaines d’immigréEs, d’intellectuelLEs et de militantEs à l’hôpital.

Comment la Grèce en est-elle arrivée à élire des députés nazis ? Pourquoi cette extrême droite grecque, décriée et marginale il y a quelques années encore, parvient-elle à présent à dicter l’ordre du jour politique et à imposer ses choix radi­caux au système, en particulier sur l’immigration ? Comment la Grèce a-t-elle pu oublier la dictature des colonels ? Comment est-il possible que des citoyenNEs de villages martyrisés par la SS votent pour un parti nazi ?

Aube dorée et son Chef prétendent « nettoyer les écuries d’Augias » des métèques, des démocrates, des « pédés », des féministes, des communistes, des « youpins »,  des syndicalistes, bref de ses ennemis, et sauver la Grèce de l’humiliation et du délabrement social causés par les politiques dictées par la Troïka.

Comprendre ce phénomène social et politique constitue un enjeu vital, car Aube dorée n’est que le sommet spectaculaire d’une vague brune qui ne cesse de faire des avancées en Europe. À partir d’une enquête approfondie, ce livre nous donne à entendre les vociférations et à voir les gesticulations de ces nazis qui profitent de la complaisance, voire de la complicité, de la police et des autorités étatiques. Il décrypte ce qui se cache derrière les tee-shirts noirs et les gros bras des sections d’assaut d’un parti qui, en dépit de ses récents problèmes judiciaires, hante la scène sociale et politique grecque.

Un ouvrage d’alarme. Et de combat.

Traduit du grec par Panos Angelopoulos

  • 232 pages
  • Prix : 21,95 $ | PDF 16,99 $
  • Format : 15 x 21 cm
  • juin 2014
  • ISBN 978-2-924327-02-9

Coédition avec Syllepse.

L'empire du libre échange - couverture

L’empire du libre échange

Le libre-échange nous est présenté comme nécessaire à la prospérité. Ses résultats sont pourtant douteux. Sous son règne, les inégalités sociales s’accentuent, l’environnement se détériore et les conditions de travail se dégradent. Pourtant, on continue à le considérer comme la solution pour résoudre les difficultés économiques et relancer la croissance.

Les accords de libre-échange ont un important dénominateur commun : ils favorisent les compagnies transnationales et affaiblissent la souveraineté des États. Ils libéralisent les marchés et les déréglementent en fonction des besoins des grandes entreprises. Ils protègent, à leur avantage, le droit de propriété intellectuelle. Si bien qu’ils ont peu à voir avec la liberté ou les échanges commerciaux, mais bien avec la domination d’une oligarchie qui s’est dotée d’instruments juridiques dont la fonction est de consolider et de pérenniser son pouvoir.

Écrit de façon concise et dans un langage accessible, ce livre fait la lumière sur le foisonnement d’accords qui transforment en profondeur et durablement le monde. Claude Vaillancourt nous permet de percer le secret qui entoure les accords de libre-échange. Il en démontre clairement les conséquences et donne des outils pour s’en défendre. Pour cela, il s’agit d’entrevoir de façon différente le commerce international.

  • 160 pages
  • Prix : 12,95 $ | 12 € | PDF 9,99 $
  • Format : 10,5 x 18 cm
  • Avril 2014
  • ISBN 978-2-924327-00-5
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