Passer de la réflexion à l'action - couverture

Passer de la réflexion à l’action

Les grands enjeux de la coopération et de la solidarité internationale

Depuis plusieurs années, des jeunes et des moins jeunes de plusieurs pays, notamment du Québec et du Canada, s’investissent dans la grande aventure de la solidarité internationale. Plusieurs partent chaque année pour œuvrer comme stagiaires ou coopérantes volontaires auprès d’organisations de la société civile en Afrique, en Asie et dans les Amériques. D’un autre côté, dans leur pays respectif, des citoyennes mettent sur pied des campagnes de solidarité pour venir en aide à des populations ou pour soutenir leurs droits dans un contexte où prévalent la prédation, l’injustice et la violence. Seulement, dans le Sud, les populations agissent, s’organisent, travaillent et luttent pour un autre monde. Aussi, espèrent-elles du reste du monde un partenariat solidaire.

Quels sont les grands enjeux de l’engagement dans la coopération et la solidarité internationales, tant sur le plan conceptuel (le pourquoi) que sur le plan concret et pratique (le comment) ? Écrit par trente spécialistes et praticiennes œuvrant dans le domaine, avec des contributions de Louise Beaudoin et de Paul Gérin-Lajoie, cet ouvrage aborde les grands défis de la solidarité internationale dans un monde à la fois uni et divisé, examine les expériences internationales novatrices et porteuses, explore les nouvelles avenues de la coopération et de la solidarité internationale et, enfin, explique où, quand et comment s’engager dans la coopération internationale, tout en donnant un certain nombre de références utiles pour ceux et celles qui désirent se former dans ce domaine ou tout simplement s’informer.

L’ouvrage a été pensé pour les jeunes de corps, qui s’intéressent au développement international (qui aspirent à devenir stagiaires ou coopérantes), et pour les jeunes de cœur, qui veulent contribuer à la cause de la solidarité internationale.

Un collectif réunissant 30 auteurs et autrices, coordonné par Pierre Beaudet, Raphaël Canet et Amélie Nguyen

  • 328 pages
  • Prix : 29,95 $ | 26 € | PDF 22,99 $ |
  • Format : 15,24 x 22,86 cm
  • Juin 2013
  • ISBN 978-2-923986-55-5
Refuser d'être un homme - couverture

Refuser d’être un homme

Pour en finir avec la virilité

L’identité masculine en tant que rapport social doit être transformée : tel est le postulat de ce livre. L’identité sexuelle masculine, la pornographie, la suprématie masculine et le militantisme proféministe, autant de questions qu’aborde cet ouvrage devenu un classique. Au-delà des « stéréotypes », il montre l’investissement actif dans le pouvoir sur l’autre instillé dans le rapport aux femmes et aux hommes, dans la sexualité et le contrôle social de la procréation et, en fin de compte, dans l’identité sexuelle masculine elle-même.

Ce livre interpelle tous les hommes qui s’interrogent sur les rapports de genre dominants dans la société. Il ouvre l’espoir d’un changement basé sur le consentement, la réciprocité et le respect dans les relations entre les hommes et les femmes. Les hommes ont le choix, nous dit John Stoltenberg, ils peuvent refuser l’identité masculine dominante.

Au moment où se multiplient les tentatives de restauration de la masculinité (ébranlée par le mouvement des femmes), sous le prétexte de rétablir les droits soi-disant bafoués des hommes, John Stoltenberg témoigne de la construction sociale de la virilité dans ses différentes conséquences : viol, homophobie, chosification sexuelle, pornographie, violence conjugale, militarisme et contrôle masculin de la procréation des femmes. Ses coups de sonde trouvent dans le quotidien des hommes – homosexuels comme hétérosexuels – des résistances au sexisme et des accointances avec le projet radical d’une véritable égalité sexuelle, en validant une identité morale intime, qui place la justice au-dessus du plaisir encore éprouvé à « être un homme ».

Cet essai traduit les idées féministes dans une vision du monde que peuvent revendiquer et incarner sans fausse honte les hommes.

Avant-propos de Christine Delphy, Mickaël Merlet, Yeun L-Y, et Martin Dufresne

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Martin Dufresne, Yeun L-Y et Michaël Merlet.

  • 278 pages
  • Prix : 24,95 $ | PDF 17,99 $
  • Format : 15 x 21 cm
  • Mai 2013
  • ISBN 978-2-923986-72-2

Coédition avec Syllepse (Paris).

Les prostituteurs - couverture

Les prostitueurs

Sexe à vendre… Les hommes qui achètent du sexe

Qui sont ces hommes qui paient pour du sexe ? Pourquoi le font-ils ? Quel plaisir en tirent-ils ? Quelles sont leurs responsabilités dans la croissance de la prostitution, de la traite des êtres humains et du tourisme sexuel, mais aussi dans le maintien, voire dans le renforcement des inégalités entre les femmes et les hommes ? Quelle est leur complicité dans les activités d’une industrie qui ratisse le monde, en particulier les pays sous-développés, tout en surexploitent les minorités nationales et ethniques, pour leur offrir des femmes et des enfants toujours plus jeunes ?

Aussi innovatrice qu’attentive, l’enquête de Victor Malarek s’intéresse à ces hommes qui, sur Internet et dans les pays de destination des touristes sexuels, étalent et justifient leurs fantasmes, leur ignorance et leurs privilèges d’hommes occidentaux. Il dissipe les illusions et les faux-fuyants que ces hommes entretiennent sur les personnes prostituées, lesquelles seraient responsables non seulement de leur propre prostitution, mais également du système dans son ensemble. Dans un vocabulaire direct et intelligible, son patient travail de terrain dégonfle les alibis derrière lesquels se cachent des prédicateurs, des juges, des procureurs, des travailleurs humanitaires et de simples touristes, tous convaincus, parce qu’ils paient, de leur bon droit.

N’est-il pas temps d’exiger des comptes aux prostitueurs, eux dont on parle trop rarement et pour lesquels des millions de femmes et d’enfants sont prostituéEs ? C’est ce à quoi s’attache cet ouvrage novateur en concluant sur le modèle suédois d’abolition de la prostitution, lequel laisse entrevoir un avenir plus égalitaire que la banalisation de l’exploitation sexuelle proposée par les lobbyistes pro-travail du sexe de l’industrie de la prostitution.

Traduit de l’anglais (Canada) par Martin Dufresne.

  • 248 pages
  • Prix : 24,95 $ | 24 € | PDF 17,99 $ |
  • Format : 15,24 x 22,86 cm
  • Avril 2013
  • ISBN 978-2-923986-65-4
Où vont les États-Unis ? - couverture

Où vont les États-Unis ?

Espoirs et clivages d’une société en crise et d’un Empire déclinant

Au lendemain de la victoire de Barak Obama, la société américaine est plus divisée que jamais. L’économie ne s’est pas remise de la crise de 2007-2008. Le chômage et le sous-emploi frappent des millions de personnes. Malgré la puissance des appareils policiers et du système carcéral, où plus de deux millions de personnes, en majorité des NoirEs, se trouvent confinées, l’insécurité sévit dans les villes. Un peu partout dans le monde, la puissance impériale est mise à mal. Sans compter le fait que la « guerre sans fin » déclenchée à la suite des attentats du 11 septembre 2001 s’enlise et grève le budget du pays déjà lourdement endetté.

Le rêve américain devient un horizon de plus en plus inacces­sible. Devant cela, une partie de la population se tourne vers les sectes religieuses et une culture populiste de droite. Le clivage politique est profond entre le Sud et le Nord, entre les Blancs et les non-Blancs, entre les hommes et les femmes, entre les générations. Est-ce la fin de l’American way of life ? Mais les États-Unis, c’est aussi la créativité, la résistance. Ce sont les réseaux mis en place pour contester le pouvoir de l’élite qui détient la richesse. Ils ont su mobiliser, bien qu’avec réticence, pour Obama, en qui, malgré leur déception, une majorité de gens des couches moyennes et populaires ainsi que des minorités ethniques ont encore confiance.

  • 168 pages
  • Prix : 13,95 $ | 13 € | PDF 10,99 $
  • Format : 10,5 x 18 cm
  • Mars 2013
  • ISBN 978-2-923986-67-8
Le printemps des carres rouges - couvertures

Le printemps des carrés rouges

Lutte étudiante, crise sociale, loi liberticide, démocratie de la rue

Déclenchée au début de février, la grève a mobilisé jusqu’à 300 000 étudiantEs sur les campus. Elle a été marquée par d’innombrables actions d’éclat et de solidarité, par l’érection de piquets de grève, des concerts de casseroles et par des centaines de manifestations dans différentes villes, dont certaines ont mobilisé 200 000 personnes et plus.

Tout a commencé par la décision du gouvernement du Québec de hausser de 75 % sur une période de cinq ans les droits de scolarité universitaires. Le mouvement s’est approfondi et a élargi ses appuis à la suite de la promulgation d’une loi liberticide et scélérate : la désobéissance civile est massive. De nouveaux secteurs de la population descendent dans la rue pour contester.

Comment comprendre la dynamique de ce mouvement et la crise sociale qui secoue le Québec ? Après avoir fait un retour sur la lutte étudiante de 2005 (et ses leçons), les auteurs examinent les causes immédiates et structurelles du conflit, ses enjeux en raison des politiques néolibérales (utilisateur-payeur, tarification des services). Ils posent également la question du rendez-vous raté des syndicats et de la nécessité de la grève sociale générale qui tarde à être organisée.

Ici comme ailleurs, sous différentes formes, les jeunes luttent contre les inégalités sociales, qui n’ont cessé de croître, et pour un monde meilleur. Un slogan résume bien leur vision de la lutte : « Non à la gratuité minière ! Oui à la gratuité scolaire ! »

  • 160 pages
  • Prix : 12,95 $ | 12 € | PDF 9,99 $
  • Format : 10,5 x 18 cm
  • Octobre 2012
  • ISBN 978-2-923986-57-9
La crise et la gauche - couverture

La crise et la gauche

Conséquences sociales et politiques de la crise financière mondiale

Quatre ans après l’effondrement financier de 2007-2008, la crise est devenue la règle pour des centaines de millions de personnes. Non seulement les emplois sont difficiles à trouver, ils ne parviennent même plus à fournir un revenu décent et un filet de sécurité aux salariées. Au chômage important s’ajoute le « précariat », lequel concerne un segment croissant de la population active qui est obligée d’accepter des emplois temporaires à bas salaires et sans avantages sociaux. Les conditions qui, auparavant, étaient associées au secteur informel des pays dits en développement sont en train de devenir universelles.

Pendant ce temps, on discute dans les médias de la reprise économique. Il est vrai que les banques ont beaucoup de liquidités, les profits dans le secteur manufacturier sont à la hausse et le marché boursier a rebondi. Toutefois, alors que les profits croissent à nouveau, les signes d’un nouveau cycle d’accumulation de capital sont difficiles à repérer. Il n’est pas donc pas surprenant, dans ces conditions, que chaque mauvaise petite nouvelle crée une panique temporaire dans les marchés.

Si les crises économiques créent des occasions favorables aux changements sociaux, jusqu’à présent, ce sont les classes dominantes qui en ont profité, non la gauche et les mouvements sociaux. Entre autres, parce que l’offensive contre les salariées ne vient pas seulement de la droite : au pouvoir, les partis sociaux-démocrates adoptent des politiques d’austérité et lorsqu’ils sont dans l’opposition, ils prennent leur distance avec les mobilisations contre les plans d’austérité.

Ce livre analyse ces problèmes, non seulement sur le plan régional – de l’Amérique latine au Moyen-Orient, de la Chine à l’Europe et à l’Amérique du Nord –, mais aussi sur celui des conséquences sur la ville ou dans l’industrie automobile, en mettant en évidence les nouvelles stratégies d’accumulation, lesquelles se nourrissent à la fois de la crise du secteur public et de celle du climat, ce qui pave la voie à une nouvelle ère d’austérité draconienne.

Nicole Aschoff, Adam Hanieh, David Harvey, Michel Husson, Ho-fung Hung, Claudio Katz, Larry Lohmann et David McNally collaborent à cet ouvrage coordonné par Leo Panitch, Greg Albo et  Vivek Chibber.

L’annuaire socialiste

Traduit de l’anglais par T. Drapeau, R. Bacha, P. Beaudet, T. Chiasson-Lebel.

  • 208 pages
  • Prix : 21,95 $ | 22 € | PDF 16,99 $
  • Format : 15,24 x 22,86 cm
  • Septembre 2012
  • ISBN 978-2-923986-51-7
Fonction publique menacée - couverture

Fonction publique menacée

Le néolibéralisme à l’assaut des services publics, 1981-2011

Quels sont les liens entre les viaducs qui s’écroulent, la corruption endémique, la sous-traitance, les coupes dans l’assistance sociale, le bradage des services de l’État à l’entreprise privée, le pelletage de responsabilités aux municipalités, la dégradation des services aux citoyennes et les politiques néolibérales mises en œuvre depuis une trentaine d’années ? Si les gens sont au fait de certains des effets des politiques néolibérales sur les réseaux de la santé, des services sociaux et de l’éducation, peu connaissent ceux sur les services qui relèvent de la fonction publique. Les informations colligées par Serge Roy, qui a été fonctionnaire pendant plus de trente ans, font dresser les cheveux sur la tête. Non seulement nous informe-t-il amplement sur l’ensemble des mesures prises et sur leurs conséquences, mais il montre, en outre, que la stratégie de ceux qui détiennent le pouvoir économique et politique engendre des catastrophes.

« Paresse, incompétence, coûts élevés », on ne cesse de dénigrer les fonction­naires, ce qui permet aux différents gouvernements, libéraux comme péquistes, de légitimer leurs coupes sombres dans les budgets, de baisser ou de geler les salaires (ou encore, d’accorder des augmentations dérisoires, souvent moindres que l’inflation), de dégrader les conditions de travail, de réduire le personnel, d’enclencher des programmes de « réingénierie » au profit du privé, bref de miner les services à la population, ce qui a de nombreuses conséquences délétères, y compris en ce qui a trait à la sécurité des citoyenNEs.

Selon Serge Roy, les politiques néolibérales mettent en péril la notion même de service public et étiolent la démocratie. Pour faire contrepoids au pouvoir des multinationales, des investisseurs-spéculateurs et des financiers, la fonction publique doit non seulement être maintenue, mais renforcée. Il faut, argumente-t-il, créer un rapport de force permettant d’en prendre collectivement le contrôle ainsi que de la démocratiser.

  • 208 pages
  • Prix : 21,95 $ | 24 € | PDF 16,99 $
  • Format : 15,24 x 22,86 cm
  • Avril 2012
  • ISBN 978-2-923986-36-4
Sortir de l'économie du désastre - couverture

Sortir de l’économie du désastre

Austérité, inégalités, résistances

Inspirés par leurs conseillers économiques, les gouvernements adoptent des politiques qui mènent à un ensemble de désastres : crises successives, spéculations, chômage, plans d’austérité, catas­trophes écologiques, croissance des inégalités et des pauvretés. Pourtant, il est possible de concevoir l’économie autrement et d’envisager des solutions beaucoup plus avantageuses pour la majorité de la population.

Afin d’y parvenir, il faut remettre en question les dogmes du néo­libéralisme largement diffusés dans les grands médias et répétés comme un mantra par les politiciens. Ce livre se veut un outil pour contrer le discours économique dominant. Il en déconstruit les idées sur des sujets aussi fondamentaux que le rôle de l’État, la financiarisation, la tarification, la dette souveraine, le libre-échange, les retraites, les baisses des impôts, l’iniquité salariale, la gestion des ressources et du territoire.

Dans des chapitres clairs et accessibles, des spécialistes analysent les grands enjeux contemporains et lancent des propositions à la fois concrètes et réalisables, permettant d’éviter le piège de l’austérité et d’entrevoir un monde plus égalitaire. Les lecteurs et lectrices ont ainsi à leur portée une riche argumentation, des idées audacieuses qui font la preuve qu’un avenir meilleur peut et doit s’envisager hors de la soumission aux diktats de la finance et des marchés.

Collaborent à cet ouvrage, coordonné par Bernard Élie et Claude Vaillancourt, Pierre Beaulne, Louis Gill, Philippe Hurteau, Josée Lamoureux, Michel Lizée, Sylvie Morel, Normand Mousseau et Ruth Rose.

Réseau pour un discours alternatif sur l’économie

  • 160 pages
  • Prix : 12,95 $ | 12 € | PDF 9,99 $
  • Format : 10,5 x 18 cm
  • Avril 2012
  • ISBN 978-2-923986-27-2
Lettre aux enseignantEs - couverture

Lettre aux enseignantEs

L’école publique va mal ! Les solutions dont on ne veut pas parler.

Véritable antidépresseur, ce livre tire un bilan d’une riche expérience en éducation en milieu défavorisé. Il met en évidence les discriminations sociales et économiques, analyse les taux d’échec et de décrochage scolaire importants, donne des explications à la fois historiques et contextuelles, conteste la prétendue « neutralité » de l’école et propose un changement dans la façon de faire et de concevoir l’éducation pour le bénéfice non seulement des enfants, mais de l’ensemble de la société.

Ce plaidoyer s’adresse à toute personne intéressée à l’éducation et, plus particulièrement, aux enseignantEs qui veulent encore changer le monde même si, au cours des ans, on les a découragéEs de le faire. Il s’adresse aussi aux futures « maîtresses » d’école qui se sont engagées dans l’enseignement avec l’espoir de fournir un avenir meilleur à nos enfants, elles qui, trop souvent, quittent le métier dans les cinq premières années de son exercice.

Écrit avec beaucoup d’humour et d’ironie, cet essai porte un espoir, celui de voir les maîtresses d’école s’attaquer au « désordre établi » dans le dessein de favoriser une majorité de la population plutôt qu’une minorité.

2e édition

  • 248 pages
  • Prix : 24,95 $ – 28 € | PDF 18,99 $ |
  • Format : 15,24 x 22,86 cm
  • Janvier 2012
  • ISBN 978-2-923986-14-2
La crise financière et monétaire mondiale - couverture

La crise financière et monétaire mondiale

Endettement, spéculation, austérité

En réaction à la crise financière, les gouvernements ont mis en œuvre des programmes de relance économique et des mesures de sauvetage d’établissements financiers et de grandes entreprises industrielles. Cela a gonflé leurs dépenses, alors que leurs recettes étaient diminuées par leurs politiques de réduction des impôts des plus riches et des entreprises. Un fort accroissement de l’endettement public en a résulté, ce qui a acculé des pays à une crise de la dette souveraine et menacé les banques créancières.

À peine sauvés de la faillite par les États, de grands établissements financiers ont spéculé contre certains d’entre eux, aggravant le poids du financement de leur dette et les menaçant de défaut de paiement. Des plans d’austérité draconiens ont été adoptés par de nombreux gouvernements pour « rassurer les marchés ». Les services publics de santé et d’éducation sont sous attaque. Les pensions de retraite sont dévalorisées. Le chômage atteint des sommets, le pouvoir d’achat est en baisse. La vaste majorité de la population se voit contrainte de payer la note d’une gestion financière spéculative profitant à une infime minorité. L’enjeu : quelle riposte envisager ?

Ce livre propose une analyse accessible et éclairante des rouages de l’économie financière.

2e édition actualisée, revue et augmentée

  • 172 pages
  • Prix : 12,95 $ | 12 € | PDF 9,99 $
  • Format : 10,5 x 18 cm
  • Septembre 2011 ; janvier 2012
  • ISBN 978-2-923986-24-1
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