Lockout au Journal de Montreal - couverture

Lockout au Journal de Montréal

Enjeux d’un conflit de travail

Le 24 janvier 2009, sous la direction de Pierre Karl Péladeau, Québecor verrouillait les portes du Journal de Montréal. Ce lockout – geste violent et pourtant jugé nécessaire par la partie patronale – s’éternisera pendant 25 longs mois, 764 jours pendant lesquels les syndiquées, 253 journalistes et employées de bureau, ne souhaitent qu’une chose, que s’enclenche une véritable négociation.

Au nom de la convergence, craignant que les nouvelles technologies et l’informatisation de la presse écrite menacent la vie de son quotidien, Pierre Karl Péladeau remet en cause les conditions de travail de ses employées. Ses demandes sont considérables. Il cherche l’affrontement. Finalement, l’entreprise décrète un lockout qui force ses employées à battre le pavé.

Après 25 mois d’angoisse et de stress, seulement 62 des 253 employées, dont une poignée de journalistes, retrouvent leur emploi. Devant le capitaliste Goliath, le travailleur David a dû s’avouer vaincu.

Manon Guilbert et Michel Larose témoignent de l’une des plus longues batailles syndicales québécoises dans le monde de l’information. Ayant vécu ce conflit de l’intérieur, subi ses luttes intestines, assisté aux querelles pour le pouvoir, ressenti les déceptions et les colères, les deux ex-journalistes du quotidien montréalais montrent que non seulement Québecor a mis à mort un syndicat, mais a également tué l’âme du journal et malmené la liberté de la presse.

L’histoire du lockout au Journal de Montréal peut-elle servir à jeter un éclairage sur les méthodes d’un homme qui cherche à devenir chef de parti et premier ministre ?

  • 184 pages
  • Prix : 18,95 $ | PDF 14,99 $
  • Format : 13,97 x 21,59 cm
  • Février 2015
  • ISBN : 978-2-924327-22-7
Battez-vous, ne vous laissez pas_affamer ! - couverture

« Battez-vous, ne vous laissez pas affamer ! »

Les communistes et la lutte des sans-emploi pendant la Grande Dépression

En 1929 éclate la Grande Dépression. Le chômage est désormais massif et la misère ne cesse de croître. C’est dans ce contexte que des voix s’élèvent pour exiger une augmentation de l’aide aux sans-travail et la mise sur pied d’un régime d’assurance-chômage. Dans les principales villes canadiennes, les sans-emploi s’organisent, revendiquent et luttent.

Comment se développe le mouvement des sans-emploi à Montréal et quel rôle le Parti communiste du Canada (PCC) a-t-il joué dans ce développement ? De 1930 à 1935, le PCC tente de convaincre les sans-emploi de ne pas céder à la résignation et cherche à les entraîner dans la lutte. Pour cela, il lui faut créer une unité de classe dans une métropole composée d’une classe ouvrière aux origines ethno­linguistiques et religieuses diversifiées. Surtout, il lui faut réussir à rallier les sans-travail francophones, le groupe le plus nombreux, et les persuader de rompre avec la passivité prônée par l’Église catholique et ses structures d’encadrement de la classe ouvrière.

Parce que les autorités considèrent les sans-emploi comme des citoyenNEs de seconde zone qui, en raison de leur statut social, n’ont ni le droit de cité ni le droit à un minimum de dignité, tout au long de la Grande Dépression, la répression de leur mouvement est intense.

En 1933, l’unité de classe se réalise peu à peu grâce à un tournant politique du PCC qui se préoccupe enfin des revendications et des griefs nombreux qui concernent plusieurs aspects de la réalité quotidienne des sans-emploi, aussi bien sur le plan des conditions dans les refuges que sur celui du logement (en particulier contre les évictions) ou le niveau et les critères d’attribution des secours. Avec son programme de lutte et son organisation de proximité des sans-emploi, le PCC réussit à effectuer une percée auprès des sans-travail du Canada français.

  • 128 pages
  • Prix : 14,95 $ | PDF 11,99 $
  • Format : 12,7 x 20,32 cm
  • Septembre 2014
  • ISBN 978-2-924327-10-4
Les murs murent - couverture

Les murs murent !

Affiches de mouvements sociaux et politiques du Québec

Depuis plus de quarante ans, François-Guy Touchette s’efforce de préserver l’affiche politique, communautaire, syn­dicale et populaire québécoise. La raison principale est que ce moyen de communication si fragile est rapidement oublié.

Ce livre en couleur contient 142 affiches produites au cours des années 1960, 1970 et 1980. C’est là une excellente façon de préserver et de pérenniser la mémoire collective des luttes pour une plus grande justice sociale, les libertés démocratiques, contre l’exploitation et l’oppression.

Dans les années 1960-1980, il y avait dans l’air politique du Québec un vent de changement social et l’affiche a été le moyen privilégié pour le dire haut et fort. L’affiche se conçoit comme un message formulant une invitation à participer à la chose publique. Après tout, c’est l’emploi auquel elle est destinée: nous informer et, peut-être, nous conscientiser !

« Les affiches du collectionneur François-Guy Touchette témoignent des grands mouvements sociaux du Québec des dernières décennies », Caroline Montpetit, Le Devoir.

Préface de René Binette de l’Écomusée du fier monde.

  • 184 pages
  • Prix : 39,95 $
  • Format : 17,78 x 25,4 cm
  • Mai 2014
  • ISBN 978-2-923986-80-7
La crise du syndicalisme au Canada et au Québec - couverture

La crise du syndicalisme au Canada et au Québec

Réinventer le mouvement ouvrier

« Il s’agit d’un excellent livre tant pour les militantEs du mouvement syndical que pour les jeunes militantEs de la gauche qui sont souvent assez éloignéEs des réalités syndicales », David Mandel, Nouveaux Cahiers du socialisme« David Camfield va au-delà des études de cas et articule une vision sociale plus large, tout en évitant l’opacité », Stephanie Ross, Labour/Le Travail.

La crise des mouvements syndicaux québécois et canadien est profonde. Le taux de syndicalisation dans le secteur privé est tombé à 16,1 %. Les droits syndicaux dans le secteur public sont devenus plus formels que réels. Le patronat et les gouvernements sont partout à l’offensive, exigeant des concessions et les obtenant souvent sans trop rencontrer de résistance. La survie des organisations syndicales est devenue plus importante aux yeux de leurs dirigeantEs que la défense des intérêts des membres. Les liens entre l’entreprise et les syndicats sont désormais étroits, particulièrement depuis la création de différents fonds syndicaux d’investissement. La démocratie dans les syndicats laisse beaucoup à désirer ; la base syndicale est démobilisée et démotivée. La solidarité entre syndicats est faible, tout comme celle entre le mouvement syndical, les autres mouvements sociaux et la masse des salariées non syndiquées. L’action politique des syndicats se limite généralement à des gestes symboliques d’appui à des partis ou des candidates qui, en pratique, acceptent et même promeuvent le néolibéralisme. Il y a, bien sûr, des exceptions dans ce sombre tableau, mais elles sont rares. D’où la question posée par David Camfield : existe-t-il encore aujourd’hui au Canada et au Québec un mouvement ouvrier ?

À partir d’une analyse du mouvement de la classe des salariées et de son développement historique, David Camfield ausculte son état actuel, caractérisé par sa faiblesse et son incapacité à améliorer de façon importante les conditions de vie et de travail des salariées. De la structure de ses organisations à ses activités et à son idéologie, le mouvement a besoin d’être réinventé. Il ne s’agit donc plus de réformer le mouvement syndical, il faut aller plus loin. David Camfield propose une façon novatrice d’atteindre cet objectif, offrant ainsi aux salariées, plus particulièrement aux syndicalistes, une réflexion salutaire.

Traduit de l’anglais (Canada) par Catherine Browne

  • 263 pages
  • Prix : 23,95 $ | PDF 17,99 $
  • Format : 12,7 x 20,32 cm
  • Mars 2014
  • ISBN 978-2-923986-92-0
Une abstention coupable - couverture

Une abstention coupable

Enjeux politiques du manifeste Refus global

Publié en août 1948, le manifeste Refus global est une déclaration de rejet de la société des années 1940, dite de la Grande Noirceur, un refus de tout ce qui paralyse la liberté de penser, de s’exprimer, d’agir et de créer. Rédigé par le peintre automatiste Paul-Émile Borduas, Refus global est un document fondateur du Québec moderne.

Conspués par la droite, qui les accusait d’être « de connivence avec les communistes ou d’en être », les automatistes étaient tout autant­ l’objet d’une virulente critique de la part de ceux-là mêmes qui se revendiquaient du communisme et qui les qualifiaient de simples « révolutionnaires de la toile ». Tournant le dos à l’action politique organisée et refusant de soumettre leur art à toute influence extérieure, les automatistes « se plaçaient à contre-courant du progrès de l’humanité, ne serait-ce que par une abstention coupable », soutenait dogmatiquement le journal Combat du Parti communiste du Canada.

C’est de cette « abstention coupable » que traite le livre de Marcel Saint-Pierre. L’auteur procède à une analyse minutieuse des rapports des automatistes avec le Parti communiste. Il puise abondamment dans les écrits et la correspondance de Paul-Émile Borduas et d’autres membres du groupe, principalement Claude Gauvreau et Fernand Leduc, pour rendre compte des débats sur cet enjeu. L’essai se termine par une recontextualisation de la position politique libertaire des automatistes.

Préface de Louis Gill

  • 128 pages
  • Prix : 12,95 $ | 12 € | PDF 9,99 $ |
  • Format : 10,5 x 18 cm
  • Octobre 2013
  • ISBN 978-2-923986-78-4
Genre et rapports sociaux de sexe - couverture

Genre et rapports sociaux de sexe

Le mouvement des femmes a été à l’origine d’une effervescence théorique qui s’est traduite par la production d’un corpus extrêmement riche de concepts. Par exemple ceux de patriarcat, de mode de production domestique, de travail domestique, de travail productif et reproductif et de division sexuelle du travail, sans compter ceux de sexe social, de sexage ou de classe de sexe. Par ailleurs, les concepts de genre et de rapports sociaux de sexe se sont inscrits durablement dans le paysage intellectuel et militant. De nombreuses théoriciennes, qui se reconnaissent dans le courant matérialiste, cherchent à penser les rapports entre les sexes en privilégiant leurs fondements matériels – économiques, sociopolitiques, voire physiques –, sans négliger pour autant les dimensions symboliques. La manière dont la séparation et la hiérarchisation entre les hommes et les femmes sont produites se trouve au cœur de leurs réflexions. Ces élaborations ont permis de rompre avec l’idéologie de la complémentarité « naturelle » des sexes, de penser les rapports antagoniques entre le groupe des hommes et celui des femmes dans le but de les transformer.

C’est à la présentation de ce corpus de concepts qu’est consacré le présent volume. L’objectif est de rendre compte de la diversité, de la richesse et des limites des analyses produites ainsi que de rappeler quelques-uns des débats, des controverses et des divergences qui ont traversé le mouvement des femmes.

  • 144 pages
  • Prix : 12,95 $ | PDF 9,99 $
  • Format : 10,5 x 18 cm
  • Août 2013
  • ISBN 978-2-923986-74-6

Coédition avec Page 2 (Lausanne).

Le "partenaire social" - couverture

Le « partenariat social »

Sommet socio-économique de 1996, syndicats et groupes populaires

Pendant le « printemps érable », le mouvement syndical n’a pas mobilisé de façon structurée pour appuyer cette lutte sociale d’envergure. Le combat pour une plus grande justice sociale et une meilleure redistribution de la richesse, qui était au cœur des luttes syndicales des années 1960 et 1970, semble désormais hors circuit, au profit d’un « partenariat social » qui donne bien peu de fruits.

Le Sommet socio-économique de 1996 avec son objectif du « définit zéro » a été un évènement charnière dans la mise en place des politiques néolibérales au Québec par le gouvernement du Parti québécois, dirigé alors par Lucien Bouchard, avec l’appui des syndicats qui avaient adopté le « partenariat social » comme orientation stratégique. Ce type de syndicalisme a étouffé toute lutte coordonnée, malgré des mandats de grève, contre les coupes sombres dans les services sociaux et publics, l’éducation et la santé. Le Sommet de 1996 a entraîné l’élimination de 50 000 postes dans la santé, l’éducation et la fonction publique ainsi qu’une réduction des dépenses gouvernementales sans égard aux besoins des citoyennes et à la pérennité des services publics et des programmes sociaux.

Est-ce que le mouve­ment syndi­cal et les groupes populaires n’ont pas avantage à rompre avec le « partenariat social » ? Si ce n’est pas la voie à suivre, alors quelles sont les autres avenues possibles ? C’est à cette réflexion que nous invite cet essai socio­historique stimulant.

  • 184 pages
  • Prix : 13,95 $ | PDF 10,99 $
  • Format : 10,5 x 18 cm
  • Mars 2013
  • ISBN 978-2-923986-69-2
Black and red - couverture

Black and Red

Les mouvements noirs et la gauche aux États-Unis, 1850-2010

L’histoire des luttes afro-américaines est mal connue. Quant à l’histoire de la gauche aux États-Unis, elle est tout simplement ignorée. C’est à ce double déficit que répond cet ouvrage en examinant les relations souvent conflic­tuelles entre les mouvements noirs de libération et la gauche.

De l’esclavage à la Guerre civile de 1861-1865, du mouvement pour les droits civiques et des Black Panthers à la contre-révolution sociale et « raciale » des trente der­nières années, Black and Red dresse un panorama des luttes afro-américaines qui n’ont pas cessé depuis plus d’un siècle de secouer la ­société états-unienne. Non seulement Malcolm X, Martin Luther King Jr., Marcus Garvey, Stokely Carmichael, W. E. B. Du Bois y côtoient l’abolitionniste John Brown, les mineurs de l’Alabama, les travailleurs noirs de Détroit, mais aussi le FBI, le Ku Klux Klan, les milices patronales et toutes les forces qui ont tenté d’écraser les mouvements ­sociaux.

Ni les socialistes ni les communistes n’ont adopté un programme politique sans équivoque de libération des Noirs. Certains socialistes étaient même ouvertement racistes. Toutefois, il y a eu des exceptions. Ainsi, avec l’International Workers of the World (IWW) l’aile gauche du Parti socialiste a organisé la classe ouvrière sans égard à la couleur. Cependant, le mouvement ouvrier réformiste refusait d’intégrer la lutte de libération des Noirs dans son programme et ses activités, d’où la critique du révolutionnaire Léon Trotsky qui, dans ses riches discussions avec C. L. R. James, l’auteur des Jacobins noirs, juge que la libération des Noirs est une condition impérieuse à l’émancipation de la classe ouvrière.

Par l’évocation de l’abolitionnisme, des luttes contre l’esclavage, du séparatisme noir, du mouvement pour le retour en Afrique, des mobilisations ouvrières noires, ainsi que des liens entre ces mouvements et la gauche, le rédacteur en chef de la International Socialist Review, Ahmed Shawki, nous convie à une contre-histoire des États-Unis ainsi qu’à une prise en compte de la complexité de l’articulation de la « race » avec la classe sociale. Il offre un panorama des principaux courants politiques et idéologiques constitutifs des luttes de libération des Noirs et montre que, tant par le passé qu’à l’avenir, le socialisme fait partie intégrante de cette lutte, sans quoi les mouvements noirs (et ouvriers) restent prisonniers du Parti démocrate, coresponsable avec les républicains du racisme, l’un des fondements du capitalisme états-unien.

  • 256 pages
  • Prix : 24,95 $ | PDF 18,99 $
  • Format : 15,24 x 22,86 cm
  • Octobre 2012
  • ISBN 978-2-923986-59-3

Coédition avec Syllepse (Paris).

Ne comptons que sur nos propres moyens - couverture

Ne comptons que sur nos propres moyens

Les fermetures d’usine sous domination étrangère et les mises à pied sont à l’origine de ce qu’on a appelé le manifeste de la CSN (1971). « Qu’est-ce que le capitalisme au Québec ? Qu’est-ce que l’impé­ria­lisme amé­­ri­cain ? Quelle est la rela­tion entre l’État fédéral ou pro­vincial et l’impé­ria­lisme américain et anglo-canadien ? Quelle est la relation entre l’im­plantation et l’extension des entre­prises mul­tinationales et le développement de la structure industrielle du Québec ?» Telles sont les questions (toujours actuelles) au cœur de Ne comptons que sur nos propres moyens. Selon le document, la grande illusion d’un Québec capitaliste indépendant consiste « à affirmer qu’il est possible de civiliser le capital étranger en imposant des limites à son action (mais quelles limites si on doit être obligé de maintenir un régime d’incitation à sa venue ?) ; qu’il est également possible de créer un capita­lisme d’État (Rexfor, SGF, etc.) qui serait capable de concurrencer les grandes entreprises multinationales américaines ou anglo-canadiennes. Mais où est l’intérêt des travailleurs ? [] Que ce soit du capitalisme privé ou du capitalisme d’État, le sort des travailleurs québécois n’en demeurera pas moins lié au régime capitaliste qui perpétuera l’exploitation de leur force de travail. »

Pour Jean-Guy Loranger, « la CSN a tout intérêt à renouer aujourd’hui avec sa critique du capitalisme, à développer sa compréhension des enjeux et, à nouveau, à compter que sur ses propres moyens, y compris et surtout au niveau de cette action politique (un parti des travailleurs et des travailleuses) si nécessaire pour transformer le système, car le Québec, comme il y a quarante ans, est toujours à vendre aux entreprises multinationales et son État servile encourage celles-ci, aussi bien dans le domaine minier, pétrolier et gazier que forestier, à s’emparer de nos ressources pour une bouchée de pain. » Pour Louis Roy, il « faut nous réapproprier les mots qui traduisent le mieux l’exploitation des travailleuses et des travailleurs ».

Avant-propos de Louis Roy
Préface de Jean-Guy Loranger

  • 144 pages
  • Prix : 14,95 $ | PDF 11,99 $
  • Format : 12,7 x 20,32 cm
  • Septembre 2012
  • ISBN 978-2-923986-42-5
L'école au service de la classe dominante - couverture

L’école au service de la classe dominante

« C’est un mythe de croire que l’école est neutre, qu’elle ne transmet que des techniques et des connaissances objectives. C’est aussi un mythe de croire qu’à l’école tous les enfants ont des chances égales de devenir des citoyens épanouis, autonomes et responsables. L’école est à l’image même de la société capitaliste, qui ne pourrait se maintenir sans l’exploitation du travail de la majorité par une minorité qui s’approprie les moyens de production et contrôle ainsi le pouvoir politique. » C’est sur ces constats que s’ouvre le manifeste de la CEQ, L’école au service de la classe dominante, lequel explore les mécanismes de la reproduction sociale, à la base même de l’école dans la société capitaliste.

Le manifeste s’attache à montrer comment l’école transmet l’idéologie capitaliste, reproduit les inégalités sociales, sexuelles, eth­niques et économiques et réprime toute tentative de modifier les rapports sociaux en imposant la discipline, en maintenant l’ordre hiérarchique, en faisant la promotion de l’individualisme et du productivisme.

Pour Véronique Brouillette, « bien que le contexte du Québec ait beaucoup changé […] que les centrales syndicales utilisent un discours moins idéologiquement marqué […], nous pouvons encore affirmer, que “l’école n’est pas neutre”, que “notre société est bâtie sous le signe du profit” et que “l’école transmet l’idéologie dominante” ». Avec le triomphe du néolibéralisme, ces aspects ont été accentués.

Avant-propos de Lorraine Pagé
Préface de Véronique Brouillette

  • 112 pages
  • Prix : 12,95 $ | PDF 9,99 $
  • Format : 10,5 x 18 cm
  • Septembre 2012
  • ISBN 978-2-923986-46-3
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