ATTAC Québec

L’Association pour la taxation des transactions financières et pour l’action citoyenne, est une association non partisane active dans une vingtaine de pays. Mouvement d’éducation populaire tourné vers l’action, ATTAC s’applique à décrypter les enjeux reliés à la mondialisation financière. ATTAC Québec a vu le jour en 2000. Ses trois champs d’action principaux sont : la lutte contre les paradis fiscaux et pour la justice fiscale ; la promotion d’une taxe sur les transactions financières ; la lutte contre les accords internationaux, souvent dits de libre-échange, parce qu’ils portent atteinte à la démocratie, au bien commun et aux services publics, notamment.

Vingt ans d’altermondialisme au Québec

Mouvement des mouvements, l’altermondialisme est le plus important critique du néolibéralisme et de la mondialisation au service des élites financières et des multinationales. Ses mesures phares pour construire un monde meilleur concernent aussi bien l’économie, le partage des richesses et la fiscalité, les rapports sociaux de sexe, l’écologie, l’agriculture, le travail, les relations entre les pays du Nord et ceux des Suds, que les services publics.

Stimulé par le grand mouvement de résistance pendant le Sommet des Amériques de Québec en 2001, l’altermondialisme au Québec a su se nourrir des luttes internationales pour les faire siennes tout en les accordant à nos conditions particulières. Comment s’est-il adapté aux grandes mutations sociales qui ont caractérisé cette période ? Quelles victoires et défaites marquent le bilan qu’on peut en faire aujourd’hui ? Quelles ont été les luttes particulières de l’altermondialisme chez nous ?

Ce livre examine comment l’altermondialisme d’ici s’est inscrit dans les mouvements féministe, syndicaliste, écologiste, et a influencé le programme d’un parti politique, Québec solidaire. Il expose les rapports entre le Québec et les pays des Suds dans un lien de réciprocité stimulant, se développant entre autres dans les forums sociaux mondiaux, dont l’un s’est tenu à Montréal. Il s’interroge sur ses moyens d’action et sa capacité de provoquer des changements.

Réfléchir sur les vingt ans de l’altermondialisme permet de comprendre les racines de ce mouvement et de se projeter dans l’avenir. L’idéal de justice sociale et environnementale porté par ce mouvement est toujours bien vivant.

  • Parution : 2021
  • Prix : 21,95 $
  • Pages : 206
  • Format : 5 x 8 pouces
  • ISBN : 978-2-924924-28-0
La dette du Québec : vérités et mensonges

La dette est agitée comme un épouvantail. En fait, la dette publique du Québec est un prétexte commode pour mettre en œuvre des plans d’austérité. Parce que la province est endettée, nous ne pourrions plus nous permettre de financer de bons services publics et d’utiles programmes sociaux.

Qu’en est-il au juste de la dette publique québécoise ? Combien devons-nous exac­­tement et à qui le devons-nous ? Comment calcule-t-on cette dette ? Notre situation financière est-elle aussi catas­trophique qu’on le prétend ? Notre obsession de la dette publique nous ferait-elle oublier une autre dette plus grave : la dette environnementale ?

Ce livre a l’intention de démystifier la question de la dette publique. Il est d’abord question de l’histoire de notre endettement. Les différentes façons de calculer la dette sont expliquées, aussi bien celles qui la dramatisent que celles qui en dressent un portrait plus raisonnable. L’audit citoyen de la dette peut être un outil approprié pour nous permettre de mieux connaître notre situation dans toutes ses dimensions. Le gouvernement québécois a proposé comme solution à l’endettement un Fonds des générations. Est-ce vraiment efficace ? L’endettement public progresse de façon parallèle à l’endettement privé qui s’avère toujours plus grand. Les conséquences en sont examinées. Pour répondre au sous-financement de l’État, une solution primordiale doit être envisagée : aller chercher l’argent là où il y en a.

Notre dette serait donc tellement importante qu’elle exigerait tous les sacrifices. Pourtant, la dette publique ne provient aucunement de dépenses publiques excessives ni d’un supposé laxisme d’élues qui seraient trop sensibles à la pression de l’électorat. N’est-elle pas, en fait, un instrument de soumission de la population au profit des nantis ?

Collaborent à ce livre Dominique Bernier, Clara Dallaire-Fortier. Céline Hequet, Raphaël Langevin, Audrey Laurin-Lamothe, Rimel Illel Malheb, Chantal Santerre et Claude Vaillancourt.

  • Parution : août 2016
  • Prix : 15,95 $ | PDF 11,99 $
  • 144 pages
  • Format : 5,5 x 8,5 pouces
  • ISBN : 978-2-924327-50-0