JAZZ LIBRE et la révolution québécoise

Musique-action, 1967-1975

Quelle est la place du free jazz dans les luttes menées contre le capitalisme et l’impérialisme anglo-saxon au lendemain de la Révolution tranquille ? En quoi l’improvisation collective en musique est-elle le moteur d’une révolte politico-culturelle, voire le vecteur d’une utopie collective ? Quel est le rôle des travailleur·euses culturel·les dans le militantisme politique du Québec des années 1960 et 1970 ? 

Cette histoire du groupe Jazz libre retrace le parcours emprunté par un collectif d’improvisateurs engagés dans la recherche de nouvelles formes de communication et d’organisation : de leurs débuts à « L’Atelier de jazz » au centre-ville jusqu’à l’Amorce dans le Vieux-Montréal, en pas­sant par l’Association espagnole, la Colonie artistique de Val-David et la commune socialiste « P’tit Québec libre ». La pratique musicale du groupe se veut rassembleuse, participative, démocratique et libératrice. Elle l’amène à participer aux expérimentations de Raôul Duguay et de Walter Boudreau dans l’Infonie, et celles de Robert Charlebois et de ses complices de l’Osstidcho. Elle est surtout une « musique-action », c’est-à-dire un outil de désaliénation avec lequel le Jazz libre invite les gens à communiquer ensemble pour ensuite prendre conscience de leur capacité d’agir et de se libérer – individuellement puis collectivement. Cette démarche lui permet d’établir des réseaux avec des membres de la revue Parti pris et du Front de libération du Québec ainsi que des militant·es étudiant·es et ouvrier·ères. Dès lors, sa destinée est fatalement liée à celle de la gauche indépendantiste ; une gauche bigarrée qui, à la fin des années 1960 et au début des années 1970, fait face aux champs des possibles.

  • mai 2019
  • prix : 19,95 $
  • 200 pages
  • format : 5,5 x 8,5 pouces
  • ISBN :  978-2-924924-06-8

Mayas du Guatemala et capitalisme sauvage, 1978-2018

Racisme, génocide et recherche d’un pays renouvelé

Écrit avec la collaboration de James de Finney

De 1960 à 1996, une guerre civile a fait rage au Guatemala. Elle a fait plus de 200 000 victimes. À partir de 1978, ce sont surtout les indigènes mayas qui ont été les cibles de cette guerre à un point tel qu’on l’a qualifiée de génocide. En 1990, l’Église catholique et la communauté internationale ont réussi à convaincre l’armée et les rebelles d’entamer un long et complexe processus de paix qui a mené, neuf ans plus tard, aux accords qui devaient mettre fin au conflit et rebâtir le pays. Les promesses de cet accord n’ont pas été tenues. 

Daniel Hickey examine ici les éléments clés de ces événements. D’abord, il souligne l’existence d’un racisme endémique contre le peuple maya, les « disparitions forcées », les villages détruits et les horribles charniers. Puis s’ajoute la complicité des élites militaires, politiques, entrepreneuriales et agro-industrielles qui ont tourné le dos aux accords au profit d’un capitalisme-rouleau compresseur : joint-ventures avec des compagnies du Nord, accès libre pour les entreprises minières étrangères, forage de puits de pétrole, multiplication des barrages hydro-électriques, coupes à blanc des forêts tropi­cales, accaparement des terres des paysan·nes.

Les Mayas et les paysan·nes ont combattu ce capitalisme sauvage en se regroupant dans des associations militantes pour défendre leurs terres et revendiquer leurs droits au moyen de manifestations, de marches, de blocages de routes et de contestations juridiques. On a alors assisté au développement d’une nouvelle solidarité paysanne basée sur une agriculture renouvelée, biologique et équitable.

  • avril 2019
  • prix : 19,95 $
  • pages : 168
  • format : 5,5 x 8,5 pouces
  • ISBN : 978-2-924924-04-4

Par-delà la paralysie cérébrale

Préface de Yvon Deschamps

Postface de Marc Portelance

Serge Leblanc est handicapé physiquement (paralysie cérébrale), mais pas sur les plans intellectuel et social. Son ami, l’humoriste Yvon Deschamps, qui signe la préface de son autobiographie, dit de lui qu’il est « un exemple de générosité, de dévouement et d’efficacité ». Il soutient qu’« il aurait pu profiter de son handicap pour se faire dorloter, se faire servir, etc. Au contraire, il a travaillé dur, joué avec enthousiasme, aimé avec passion ». En effet, Serge Leblanc est un homme passionné et… passionnant. 

Responsable régional de l’Association de paralysie cérébrale au Saguenay-Lac-Saint-Jean puis direc­teur de cet organisme, cheville ouvrière de dix-huit téléthons, ancien membre du conseil d’administration de l’Office des personnes handicapées du Québec, employé du Fonds de solidarité de la FTQ, conférencier apprécié (il a même essayé d’en faire son métier), Serge Leblanc a sillonné le Québec pour conscientiser les gens sur la condition des personnes handicapées.

Il n’est pas que le militant d’une cause. Cet homme généreux – trop sans doute – sait cultiver les amitiés et aimer. Ce boute-en-train refuse la pitié, défend bec et ongles son autonomie, même s’il a dû apprendre avec la progression de la paralysie cérébrale à accepter l’aide qu’on lui offrait et même à la solliciter.

Son souhait : « Avec la publication de ce livre, je ne prétends pas avoir réglé le sort des personnes handicapées au Québec. J’espère avoir provoqué une réflexion d’une profondeur telle qu’elle influencera ceux et celles qui vivent avec une déficience quelconque à s’insérer davantage dans la communauté. » Ce livre est plus que cela, car il influencera également les personnes sans handicap dans leur perception de l’autre, cette personne que l’on remarque parce qu’elle est différente. 

Cette autobiographie est avant tout une belle leçon de vie.

Le livre contient un album souvenir.

  • mars 2019
  • prix : 24,95 $
  • pages : 264
  • format : 5,5 x 8,5 pouces
  • ISBN : 978-2-924924-02-0

Photo de l’auteur de Claude Lortie

Anarchisme et éducation – Anthologie, Tome 2, du 20e siècle à aujourd’hui

Pour les anarchistes, l’école traditionnelle est un instrument de repro­duction des structures sociales de domination et d’exploitation et un appareil de résignation. L’éducation est liée à la question de la liberté, au refus de l’embrigadement, au développement des capacités de chacune, à la co-éducation et à la coopération.

Le deuxième tome de cette anthologie d’écrits anarchistes sur l’éducation nous fait voyager en Europe, aux États-Unis et en Amérique latine. On découvre dans ces pages une tradition de pensée qui n’a jamais cessé de placer l’éducation au cœur de ses préoccupations, de vouloir en faire un instrument d’émancipation individuelle et collective et de chercher à déployer des moyens novateurs permettant d’atteindre cet idéal. Les idées anarchistes en matière d’éducation ont évolué en fonction des lieux et des époques, mais on y retrouve des constantes : éducation intégrale, méthodes plus que résultats, apprentissage mutuel, etc. 

Cette anthologie nous permet de décou­vrir la riche tradition de ce cou­rant politico-philosophique. Ce deuxième tome réunit des textes d’au­teures pour certaines célèbres, pour d’autres moins connues : Harry Kelly, Bertrand Russell, les Mujeres Libres, Josefa Martín Luengo, Maria Lacerda, Herbert Read, Paul Goodman, Colin Ward, Murray Bookchin, les zapatistes et Noam Chomsky.

Plusieurs de ces écrits sont proposés pour la toute première fois en français. Ils ont été traduits de l’anglais, du castillan et du portugais.

  • février 2019
  • Prix : 29,95 $
  • 328 pages
  • format : 5,5 x 8,5 pouces
  • ISBN :  978-2-924924-00-6

Friedrich Engels et les « peuples sans histoire »

La question nationale dans la révolution de 1848

Dès son essor, le mouvement ouvrier s’est emparé de la question nationale en particulier à la suite du Printemps des peuples de 1848. Parmi les principaux acteurs de la scène politique de l’époque, Friedrich Engels, en complicité avec Karl Marx, s’attache à analyser à la question nationale et produit le concept «peuples sans histoire» qu’il définit comme «des peuples qui dans le passé n’ont pas été capables de constituer des États et n’ont plus suffisamment de force pour conquérir leur indépendance nationale dans l’avenir» opposés aux nations historiques.

C’est de cette conception que nous propose de discuter Roman Rosdolsky dans son ouvrage.

Dans son avant-propos, Benjamin Bürbaumer revient d’abord sur l’étonnant parcours de l’auteur. Ukrainien, tour à tour militant du Parti communiste ukrainien, intellectuel marxiste proche de Léon Trotsky, exilé politique, arrêté par les nazis et déporté à Auschwitz puis à Ravensbrück. ­Libéré, il a rejoint les États Unis où il a mis à jour les Grundrisse de Marx alors inconnus. Il poursuit alors son travail théorique notamment sur la question de la valeur et rédige son œuvre majeure sur la genèse du Capital, dont seule une partie a été publiée en français.
Mais il produit aussi en 1948 une première ébauche de ce livre, car il reste passionné par cette question nationale qu’il a expérimenté dans le vif en Ukraine après la révolution d’Octobre.

Au lieu d’appréhender les racines sociales du mouvement panslaviste, Engels dresse une carte de l’Europe basée sur deux catégories : les «nations révolutionnaires» et les «peuples sans histoire», les premiers étant considérés comme historiquement viables, tandis que les seconds étaient relégués au statut de fragments sans vie du passé, de «ruines». C’est cette thèse que réfute Roman Rosdolsky qui nous propose une étude qui a pour objet l’image que renvoient des mouvements de libération des peuples de l’Empire austro-hongrois dits sans histoire pendant la Révolution de 1848-1849.

L’ouvrage offre également utilement deux contributions complémentaires. La première de ­Gérard Billy, «Appréhender les questions nationales multiformes». Traducteur de l’ouvrage de l’allemand, il introduit le texte de Roman Rosdolsky et revient en détail sur les débats qui ont agité la social-démocratie au début du 20siècle sur la question nationale et la contribution d’Engels. Enfin, cette approche est richement complétée par la contribution de Georges Haupt et Claudie Weill, «Marx et Engels devant le problème des nations», qui contextualise les recherches des deux intellectuels allemands et suit l’évolution de leur pensée notamment sur la question irlandaise et polonaise.

  • Traduction de l’allemand
  • Coédition avec Syllepse et Page 2
  • 382 pages
  • 15 x 21 cm
  • octobre 2018
  • ISBN 978-2-84950-692-9
  • 25 €  | 47,95 $

La déferlante #MoiAussi

Quand la honte change de camp

#MoiAussi, #MeToo, #BalanceTon Porc, ces mots-clics ont été écrits des milliers de fois sur les réseaux sociaux par des femmes – et aussi par des hommes – qui ont été victimes de violence sexuelle.

Ce mouvement international de dénonciation des crimes des harceleurs et des agresseurs sexuels a constitué une véritable vague de fond qui a ébranlé la domination masculine. Des hommes puissants ont été acculés au pied du mur et leur impunité a été mise à mal. Certains ont subi les foudres de la justice, d’autres non. Cependant, tous ont vu leur réputation entachée par l’accumulation des allégations les visant. Quand une première victime faisait état de son cas, plusieurs autres se décidaient à témoigner à leur tour. La libération de la parole des victimes a permis que la honte change de camp. Ce qui en soi constitue une véritable révolution.

Brigitte Paquette rappelle qu’avant #MoiAussi, il y a eu d’autres vagues de dénonciations importantes, puis elle décrit et analyse dans une perspective historique, sociale et internationale la déferlante #MoiAussi. Elle fait état de nombreux témoignages et met en valeur les composantes qui ont favorisé ce mouvement sans précédent de solidarité. Elle pose des éléments de réponse à cette question cruciale : pourquoi la vague de dénonciations #MoiAussi est-elle arrivée à ce moment-ci de l’histoire ? Enfin, elle examine ce que signifie pour les victimes cette reprise du pouvoir sur leur vie.

 

  • Parution : octobre 2018
  • Prix : 24,95 $
  • pages : 288
  • format : 5,5 x 8,5 pouces
  • ISBN : 978-2-924327-98-2

Un silence de mortes

La violence masculine occultée

Après la déferlante du mouvement #MoiAussi, qui a révélé en partie l’ampleur des agressions sexuelles et du harcèlement subie par les femmes, la question se pose de comprendre pourquoi les agresseurs ont bénéficié d’une aussi importante impunité. D’où la réédition de cet ouvrage, avec une postface inédite, qui traite des violences des hommes contre les femmes et les enfants ainsi que des mécanismes que la société met en œuvre pour les occulter.

Un double constat est tiré : d’une part, les progrès dans la lutte contre la violence masculine envers les femmes et les enfants sont indéniables mais, de l’autre, la violence continue bel et bien à exister et, dans bien des cas, à s’aggraver. Contrairement à ce qu’on veut nous faire croire, cette violence n’est pas excep­tionnelle, mais tout à fait courante. Ses conséquences sont atroces et trop souvent létales.

La thèse l’ouvrage : la violence masculine est un des moyens d’entretenir en bon état de marche le système de domination patriarcale, système dont profitent la majorité des hommes et une minorité de femmes.

L’originalité du livre réside en une synthèse théorique qui établit et décrit, à partir d’un matériel aussi vaste que diversifié, les types de violences masculines et les manières de les occulter ; tant sur le plan social, qu’il s’agisse des lois, du fonctionnement des services sociosanitaires, de la police et des tribunaux, des théories psychologiques et psychiatriques en vigueur, que sur le plan de l’individu et de ses ressorts psychologiques.

Parce qu’il révèle les stratégies et les tactiques d’occultation mises en œuvre par la société, ce livre offre à la fois des clés de compréhension et d’action.

 

  • Parution : août 2018.
  • Prix : 24,95 $
  • 288 pages
  • format : 5,5 x 8,5 pouces
  • ISBN : 978-2-924327-90-6
  • Coédition avec Syllepse (Paris, France)

L’orthographe, un carcan ?

Une déconstruction du mythe orthographique de A à Z

« Combien de vies ratées pour quelques fautes d’orthographe ! », Roland Barthes

En effet, les personnes qui ne manient pas suffisamment bien les règles orthographiques en payeront le prix fort. Depuis longtemps au Québec, l’éducation est obligatoire jusqu’à l’âge de seize ans. Néanmoins, 53 % de la population adulte serait analphabète fonctionnelle. Quelle est donc la cause de ce problème ? Ne tiendrait-elle pas en bonne partie dans des règles surannées qui créent un fossé entre l’oral et l’écrit, un fossé qui s’élargit plus on descend dans la hiérarchie sociale ?

Si on vous disait que tout ce que vous croyez essentiel à l’écriture du français n’est qu’un ramassis d’idées préconçues auxquelles vous n’êtes pas tenues d’adhérer ? Au fond, qu’est-ce qui vous empêche d’écrire éléfan au lieu d’éléphant, ou de laisser les participes passés invariables ?

L’orthographe n’est-elle pas aujourd’hui une sorte de dogme, tant il est malaisé d’oser la contester ou la réformer sans se faire pratiquement accuser de sacrilège ?

Mario Périard s’attèle à déconstruire les principales idées reçues sur l’orthographe. Il vous convie à revisiter ces lieux communs mille fois répétés, ces prétextes pour maintenir le plus grand nombre dans un carcan normatif inaccessible, contradictoire, trop souvent illogique, farci d’exceptions à n’en plus finir, un carcan qui conforte les privilégiées de l’expression dans leur chasse gardée.

 

  • Parution : septembre 2018
  • Prix : 15,95 $
  • pages : 144
  • format : 5 x 8 pouces
  • ISBN :  978-2-924327-92-0

Être, agir, enseigner en tant qu’anarchiste à l’école secondaire

Enjeux pédagogiques

Si toute « révolution » passait par l’éducation ? Pas nécessairement par ce que l’on transmet comme connaissances aux jeunes, mais par la façon dont on les transmet ?

Est-ce que les enseignantEs de « gauche » sont outilléEs pour gérer leur classe selon leurs valeurs humanistes ? Coopération, accompagnement, empathie, respect… Pour enseigner à « gauche », faut-il attendre un changement des programmes ? Et si on pouvait le faire dès maintenant ?

« C’est injuste ! » Les intervenantEs scolaires ont entendu plus d’une fois ce cri du cœur de la part des élèves. Vous-même l’avez peut-être crié durant votre parcours scolaire. Si les jeunes avaient raison ? Si nous, les adultes, participions à la mise en place d’un système inégalitaire, compétitif, qui marginalise une majorité de jeunes ?

Ce livre vous propose un fil d’Ariane afin que votre gestion d’une classe soit la plus équitable et la plus humaine possible, pour qu’elle soit accomplie en fonction de vos convictions.

Impossible ?

Pourtant, les programmes du ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur le permettent, tout comme la très grande majorité, sinon la totalité des « projets éducatifs » des écoles.

Alors, pourquoi ne pas avoir une gestion de classe de gauche ? Pourquoi pas anarchiste ?

C’est cette expérience que Sylvain Larose veut partager avec vous dans cet ouvrage. Une façon, parmi plusieurs, de concilier votre désir pour que les choses changent… et votre amour pour les jeunes et leur apprentissage.

 

  • Parution : septembre 2018
  • Prix : 19,95 $
  • pages : 192
  • format : 5,5 x 8,5 pouces
  • ISBN : 978-2-924327-94-4

Matière à mémoire

Les finalités de l’enseignement de l’histoire du Québec selon les enseignantEs

L’enseignement de l’histoire fait l’objet de débats – souvent de heurts – depuis plusieurs années au Québec. L’implantation du Renouveau pédagogique au début des années 2000 ainsi que le programme de formation en Histoire et éducation à la citoyenneté, mis en œuvre en 2007, ont suscité la controverse. Certaines personnes dénonçaient ces réformes parce qu’elles négligeaient la mémoire collective québécoise. D’autres l’approuvaient parce qu’elles mettaient le développement de l’esprit critique des élèves au centre de leurs objectifs.

Les polémiques sur ces questions ont trouvé un écho autant dans les cercles universitaires que dans l’espace public. L’enseignement de l’histoire doit-il contribuer à la transmission de la mémoire et à la construction de l’identité nationale ? A-t-il seulement le pouvoir de le faire ? Comment mettre en application les programmes ? En fonction de quels critères, valeurs ou idéologies ?

Les unes et les autres se sont accusées mutuellement de détourner le sens de l’histoire et de son enseignement. Tout cela sans que l’on s’intéresse vraiment à ce que les enseignantEs pensent des objectifs de l’enseignement de l’histoire et de la place que la mémoire collective y tient. En dernière analyse, ce sont les enseignantEs qui interprètent et mettent en application les programmes de formation. Si on ne sait pas ce que ces pédagogues pensent du programme, on sait, en fait, très peu de choses sur l’histoire qui est réellement transmise à nos élèves.

Cet ouvrage vise à corriger cette lacune.

  • Parution : octobre 2018
  • Prix : 15,95 $
  • pages : 128
  • format : 5 x 8 pouces
  • ISBN : 978-2-924327-96-8