La santé malade de l’austérité

Sauver le système public… et des vies !

L’état dans lequel se trouve notre système de santé, sa survie même, figure depuis des années au sommet des préoccupations des Québécoises. Et pour cause ! Ce système public universel est l’un de nos plus précieux acquis collectifs, et chacune peut constater à quel point il est mis à mal, deviner à qui profite et à qui profitera son démantèlement et pressentir de quelle façon les citoyenNEs en souffriront.

Par-delà le tumulte de l’actualité, ce livre donne la parole à des intervenantEs que l’on entend plus rarement sur ces questions d’une importance capitale. Ces personnes engagées dans la défense du caractère public du système de santé nous invitent d’abord à prendre cet indispensable recul historique qui permet, en nous rappelant comment et pourquoi notre système de santé a été mis sur pieds, de mieux comprendre ce qui se joue aujourd’hui autour de sa survie.

Elles nous invitent ensuite à comprendre et à mesurer l’importance ainsi que le danger que présente le changement de paradigme en cours qui pousse vers la privatisation des soins de santé. Elles nous invitent encore et surtout à comprendre que des solutions existent qui permettent de résister à ce changement de paradigme et de préserver notre système de santé.

Leur mise en œuvre passe immanquablement par la mobilisation et le combat politique : c’est à cela que ce livre vous convie.

Avec les contributions de Nancy Bédard, Jacques Benoit, René Charest, Carolle Dubé, Jeanne Émard, Jean-Claude Germain, Marie-Claude Goulet, Guillaume Hébert, Lise Larocque et Isabelle Leblanc, ce livre est publié sous la direction de Normand Baillargeon.

  • Parution : novembre 2017
  • Prix : 16,95 $ | PDF : 12,99 $
  • 152 pages
  • Format : 5,5 x 8,5 pouces
  • ISBN : 978-2-924327-80-7

Les soviets de Petrograd

Les travailleurs de Petrograd dans la révolution russe (février 1917-juin 1918)

Images d’Épinal de la révolution russe de 1917, les soviets restent mal connus. Comment sont-ils nés ? Qui en était membre ? Quels étaient leurs rôles ? Que voulaient-ils ?

Nés de la volonté des ouvriers, dans une situation de guerre et de marasme économique aigu, de contrôler la production contre le sabotage des patrons, ils se sont vite heurtés à leur hostilité ainsi qu’à celle du gouvernement provisoire de Kerenski. Ils sont alors conduits à prendre des responsabilités dans la gestion des entreprises et du pays et, au paroxysme de la crise sociale, politique et militaire, à se poser en alternative d’un appareil d’État déliquescent. Ils suivront ainsi un chemin hésitant jusqu’à la crise révolutionnaire d’octobre 1917 où surgit le mot d’ordre bolchevique « Tout le pouvoir aux soviets ! ».

L’ouvrage nous propose une radiographie sociale et culturelle des ouvriers de Petrograd, fer de lance de la révolution. Il offre de nombreux témoignages des acteurs de l’époque, y compris ceux d’éléments hostiles à la révolution.

Portée par les damnés de la terre, la révolution des soviets a ouvert un immense arc d’espérances dans le monde, avant que la contre-révolution stalinienne ne vienne la saccager et la détruire.

  • Parution : août 2017
  • Prix : 25 €, 47,95 $
  • 568 pages
  • Format : 15 x 21 cm
  • ISBN : 978-2-84950-562-5

Une coédition M Éditeur (Saint-Joseph-du-Lac, Québec), Page 2 (Lausanne) et Syllepse (Paris).

S’engager ! Pourquoi, comment ?

Matériaux de réflexion pour mes petits-enfants

Préface de Henri Lamoureux

« Contrairement à beaucoup de militantEs de ma génération, je n’ai pas connu de phase marxiste-léniniste ou maoïste, par exemple au sein du Parti communiste ouvrier (PCO) ou du mouvement En Lutte. Tout simplement parce que j’étais contre l’idée d’un parti unique – dont on n’arrive plus à se défaire une fois en place – et parce que ces organisations, au début des années 1980, n’étaient pas souverainistes. Je me situais plutôt dans la mouvance « “socialisme et indépendance”. »

Si cela situe politiquement l’auteur de ce livre, il n’en reste pas moins que Jacques Fournier a surtout été engagé dans différentes causes sociales et communautaires, y compris lorsque l’heure de la retraite a sonné.

L’ouvrage s’ouvre sur une courte autobiographie d’un « militant ordinaire », un texte écrit à l’origine à l’intention de ses cinq petits-enfants. Suivent des chroniques à caractère philosophique, sociologique ou politique qui portent sur les raisons de se battre, les motifs de douter, l’importance du militantisme et du bénévolat, l’effort, l’automne de la vie, le bon usage de la retraite, l’intériorité, le panthéisme, le spinozisme, la simplicité volontaire, le bonheur authentique, la joie, la mort, la vie, la beauté, la gratitude, la question nationale et les questions sociales.

Ces écrits sont caractérisés par la recherche du sens et par l’implication citoyenne. Jacques Fournier nous offre un florilège de pensées humanistes et progressistes résolument engagées pour un monde meilleur.

  • Parution : mai 2017
  • Prix : 16,95 $ | 12,99 $
  • 160 pages
  • Format : 5,5 x 8,5 pouces
  • ISBN : 978-2-924327-68-5

Le choc des barbaries

Terrorismes et désordre mondial

Plus de quinze années se sont écoulées depuis l’attentat du 11 septembre 2001 contre le World Trade Center à New York, des années rythmées par de nouveaux attentats et par une « guerre au terrorisme » sans fin.

Cette réédition enrichie d’un chapitre et de deux préfaces, inédits en français, éclaire les événements en cours conçus comme l’affrontement de deux barbaries. Celle de l’iniquité d’un monde mis en coupe réglée par le grand capital et ses fondés de pouvoir installés à la Maison Blanche. Celle de l’« intégrisme islamique radical et anti-occiden­tal », qui est, selon l’auteur, « l’expression dévoyée et réactionnaire du ressentiment des classes moyennes et des couches plébéiennes contre le développement difforme du capitalisme et la domination occidentale, souvent aggravés par un pouvoir local despotique ».

L’auteur éclaire le lien indissoluble qui existe entre la terreur permanente et l’état de grande inégalité dans lequel vivent les populations de la planète. Il établit le lien entre la « dominance » mondiale, le terrorisme d’État et la violence aveugle qui lui répond. Or, comme il le rappelle, « la pacification du monde ne naîtra pas du choc de ces barbaries : loin de se neutraliser mutuellement, elles se renforcent dans une escalade réciproque, tendanciellement paroxystique, selon le mécanisme clausewitzien de la montée aux extrêmes ». Loin du conformisme ambiant qui paralyse la pensée, Gilbert Achcar nous livre une analyse de la complexité du chaos du monde qui nous frappe désormais de plein fouet.

« À lire absolument, car il s’agit du texte le plus percutant et le plus rigoureux qu’on puisse lire sur cette guerre », écrivait Le Monde diplomatique à propos de la première édition de ce livre. Depuis, Le choc des barbaries a été traduit dans plusieurs langues : allemand, anglais (États-Unis, Grande-Bretagne, Inde), arabe, castillan (Espagne, Argentine), chinois, grec, italien, japonais, persan (Iran), suédois et turc.

  • Parution : mai 2017
  • Prix : 19,95 $ | 14,99 $
  • 192 pages
  • Format : 5,5 x 8,5 pouces
  • ISBN : 978-2-924327-70-8

Troisième édition augmentée.

Coédition avec Syllepse (Paris).

L’époque était rouge

Militer au Québec pour un avenir radieux dans un parti marxiste-léniniste

Ce témoignage, qui débute à la fin des années soixante-dix, dans une petite ville industrielle au Québec, relate l’évolution politique d’un jeune militant dans la vingtaine, alors qu’il s’investit de plus en plus dans une organisation marxiste-léniniste. Gilles Morand explique dans le détail la vie interne de la Ligue communiste (marxiste-léniniste) du Canada, devenu plus tard le Parti communiste ouvrier, la plus importante organisation maoïste du Québec.

Décrites parfois de façon sarcastique, les méthodes de travail et les habitudes de l’organisation sont expliquées selon les différents contextes de lutte. Le déroulement des réunions, la camaraderie, la clandestinité, la diffusion des publications, les grandes assemblées, les manifestations, le recrutement, le rôle des membres dans une organisation fortement hiérarchisée, les rapports entre les camarades, les histoires d’amour, l’activité politique dans les lieux de travail et dans les groupes populaires, etc., toutes ces dimensions sont abordées tour à tour sans complaisance. La ligne politique de l’organisation est exposée dans ses grandes orientations ainsi que ses liens avec les « partis frères » au plan international, son combat idéologique contre les autres groupes communistes au Canada, ses dissensions internes, puis son ascension et son déclin au début des années quatre-vingt au moment où elle a dû affronter ses démons intérieurs (la question nationale, le féminisme, la démocratie, etc.) et extérieurs (la politique de la Chine populaire, le schisme de ce pays avec l’Albanie d’Enver Hoxha, le génocide des Khmers rouges au Cambodge, etc.).

Un récit captivant d’un militant qui espérait changer le monde et qui a donné beaucoup sans pour autant y arriver.

  • Parution : avril 2017
  • Prix : 16,95 $ | 12,99 $
  • 150 pages
  • Format : 5,5 x 8,5 pouces
  • ISBN : 978-2-924327-66-1

Quel sens pour l’histoire ?

Analyses critiques du nouveau programme d’histoire du Québec et du Canada

Pourquoi apprendre l’histoire ? Un grand nombre d’auteurEs, ancienNEs comme modernes, se sont interrogéEs sur la place et le rôle de l’histoire ainsi que sur son enseignement. Depuis 2014, le processus de refonte du programme d’histoire nationale au Québec a intensifié les débats entourant l’enseignement de l’histoire. L’histoire sert-elle à quelque chose ? Le cas échéant à quoi sert-elle ? Et à qui ? Doit-elle cultiver l’habitude de consommation des divertissements de masse, reproduire les traditions, renforcer la cohésion nationale, contribuer à la formation citoyenne, promouvoir la diversité ou une morale particulière ? Sert-elle les élites, les partis politiques ou les exploitées et les opprimées ? Est-elle susceptible d’être véritablement neutre ? D’un autre côté, l’histoire peut-elle être esclave d’un projet politique ? À ce titre, rappelons la mise en garde de l’historien Lucien Febvre (1919) : « L’histoire qui sert, c’est une histoire serve. »

Le regard critique que les cinq auteurEs de cet ouvrage portent sur le nouveau programme québécois d’histoire nationale, au deuxième cycle du secondaire, souligne les visées ambitieuses de son enseignement en tant que discipline intellectuelle favorisant l’enquête autonome, coopérative, méthodique et rigoureuse. Cependant, les auteurEs montrent que la nouvelle mouture de ce programme oscille entre une approche scientifique de l’histoire et une définition de son rôle patrimonial l’associant à la mémoire. Dans ce contexte, le programme affiche-t-il un nationalisme « dense » ou « mince » ? Comment présente-t-il l’histoire nationale et son récit ? Est-ce que les élèves devront apprendre une histoire axée sur la mémorisation ou sur la critique d’un argumentaire ou d’un récit, sur la soumission à l’autorité extérieure ou sur l’autonomie intellectuelle ?

  • Parution : mars 2017
  • Prix : 14,95 $ | PDF : 11,99 $
  • 112 pages
  • Format : 5,5 x 8,5 pouces
  • ISBN : 978-2-924327-62-3

Un système sans qualité

Matériaux pour une critique du capitalisme

« Aliénation », « Capital », « fétichisme », « valeur d’échange », « exploitation », « plus-value », « travail abstrait », « classe », « impérialisme », « socialisme », « communisme », « prolétariat »… Qui donc utilise encore ces concepts dont la seule évocation provoque un sourire plein de condescendance et de paternalisme ? Qui parlent encore ainsi, sinon quelques militantes, dont les tracts plus ou moins jaunis sont comme les fossiles idéologiques d’un autre monde ? À défaut de supprimer l’exploitation, nous l’avons rendue démocratique. À défaut de supprimer la domination, nous l’avons rendue élective. À défaut de supprimer ces maux, nous avons cessé de les nommer…

La démocratie bourgeoise domine désormais sans partage notre imaginaire. Elle est l’horizon infranchissable de nos attentes. Quiconque désire le dépassement de la société marchande est jugé « antidémocratique ». Notre époque a troqué le « Exigeons l’impossible ! » de Che Guevara pour la « Soif d’aujourd’hui » de Coca Cola. Notre « conscience malheureuse » s’est progressivement transformée en « fausse conscience heureuse ». La réalité capitaliste serait rationnelle, elle serait le seul système permettant de satisfaire nos besoins. Elle en a accepté les règles, et les grandes causes ont cédé la place aux dysfonctionnements temporaires et aux différents « excès » à contenir. Les gens les plus audacieux revendiquent une diminution des « écarts » entre les riches et les pauvres et une réduction de la « trop » grande pollution industrielle. Quiconque lève la tête hors de ces pointillés délimitant le « principe de réalité » défini par l’ordre est considéré comme un extrémiste.

« Fétichisme », « aliénation », « marxisme », « anarchisme », « marchandisation », « néolibéralisme », « romantisme révolutionnaire », « unidimensionnalité », « liberté »… Voilà quelques-uns des concepts que les auteurs de ce livre proposent de nous les réapproprier. Non dans l’objectif ambitieux d’élaborer une « nouvelle » théorie de la société, mais dans celui beaucoup plus modeste de nier les fausses vérités d’un cri toujours plus strident, et de mieux dénoncer le faux qui fait violence au vrai.

  • Parution : février 2017
  • Prix : 19,95 $
  • 184 pages
  • Format : 5,5 x 8,5 pouces
  • ISBN : 978-2-924327-60-9

Au nom de la sécurité !

Criminalisation de la contestation et pathologisation des marges

L’espace démocratique se rétrécit, particulièrement pour les personnes qui sont les cibles des profilages racial, social et politique. La décennie au pouvoir du gouvernement conservateur a laissé des traces profondes. La démocratie en a fait les frais : entre autres, il y a une crise de la légitimité parlementaire, un affaiblissement du pouvoir de contestation de la société civile et une austérité sélective…

Les libertés publiques et privées sont attaquées de toute part du fait d’un impératif sécuritaire, qui prétexte souvent la lutte au terrorisme. Au gré des lois spéciales et d’un usage abusif de divers règlements, les droits de grève et de manifestation tendent à disparaître. Le quadrillage sécuritaire du territoire et des populations est en constante progression : surveillance électroni­que, caméras de surveillance dans les lieux publics, restriction des libertés individuelles, arrestations préventives, certificats de sécurité, infiltration policière des groupes militants, censure, restriction du droit de manifester, tout cela met à mal les libertés politiques conquises de haute lutte par les mobilisations antérieures.

Le monde néolibéral nous conduit à une lutte des classes inversée : aujourd’hui, ce sont les classes dominantes qui se mobilisent pour étendre leurs privilèges.

Cet ouvrage collectif porte une attention particulière à la criminalisation de l’opposition, en revenant par exemple sur la grève étudiante de 2012 au Québec et l’histoire des lois spéciales, sur les mobilisations autochtones réprimées au moyen de la force et sur la pathologisation de la « différence », laquelle apparaît comme une menace : les musulmanes certes, mais aussi les pauvres et les personnes en souffrance psychologique. Criminalisation et pathologisation participent d’une vision sécuritaire du social, par laquelle les élites politiques ou économiques « gèrent » la société.

Céline Bellot, Pascale Dufour, Paul Eid, Éric Gagnon, Dalie Giroulx, Marie-Hélène Hardy, Marcel Otero, Michel Parazelli, Martin Petitclerc, Martin Robert et Marie-Eve Sylvestre collaborent à cet ouvrage dirigé par Diane Lamoureux, professeure de science politique à l’Université Laval et membre d’Érasme, et Francis Dupuis-Déri, professeur de science politique à l’Université du Québec à Montréal, associé à l’Observatoire sur les profilages.

  • Parution : octobre 2016
  • Prix : 22,95 $ | PDF : 17,99 $
  • 192 pages
  • Format : 5,5 x 8,5 pouces
  • ISBN : 978-2-924327-58-6

Anarchisme et éducation

Anthologie – Tome 1 – 1793-1918

De manière remarquablement constante, la question de l’éducation a été une préoccupation majeure du mouvement anarchiste tout au long de son histoire. Malheureusement, cet héritage demeure en général méconnu, si ce n’est ignoré. Une des ambitions de cette anthologie, qui réunit des textes importants de penseurs et de praticiens anarchistes d’horizons divers, est précisément de nous permettre de redécouvrir la riche tradition dans le domaine de l’éducation de ce courant politico-philosophique.

Qu’est-ce que l’éducation ? Sur quels plans et pour quelles raisons l’éducation, telle que généralement pratiquée, est-elle déficiente ? Comment devrait-on s’y prendre pour former des êtres libres ? À ces questions et à de nombreuses autres semblables, des théoriciens ont tenté de répondre, tandis que des praticiens anarchistes se sont efforcés de mettre en œuvre leur idéal d’une éducation réellement émancipatrice.

La présente anthologie, qui comprend deux tomes, réunit les principaux écrits consacrés à l’éducation de ces théoriciens et praticiens anarchistes, des écrits trop peu connus et souvent difficilement accessibles. On retrouve dans ce premier tome, qui couvre les années 1793 à 1918, des textes de Michel Bakounine, Sébastien Faure, Francesco Ferrer, William Godwin, Pierre Kropotkine, Fernand Pelloutier, Pierre-Joseph Proudhon, Paul Robin et Max Stirner.

Ils mettent en lumière une riche et toujours inspirante tradition de pensée, de militantisme et de réalisations concrètes.

  • Parution : octobre 2016
  • Prix : 34,95 $ | 30 € | PDF : 26,99 $
  • 368 pages
  • Format : 5,5 x 8,5 pouces
  • ISBN : 978-2-924327-56-2

Cartes sur table

Syndicalisme, politique, diplomatie

Engagé dans l’éducation, le syndicalisme et la politique, l’auteur a senti le besoin de « déchiffrer » le sens de son parcours. Il a voulu mettre les cartes sur table. Adepte de la ligne droite, il a même osé en emprunter plus d’une, ce dont il s’explique sans détour.

Issu d’un milieu ouvrier et formé aux humanités classiques, il s’est engagé avec enthousiasme dans la Révolution tranquille et dans la réforme scolaire des années soixante, déterminé à faire entendre la voix du personnel de l’enseignement, de concert avec les salariées du secteur public. La CEQ qu’il a présidée à deux reprises a subi les foudres de gouvernements libéraux et péquistes, tout en contribuant à l’unité et au renforcement du mouvement syndical québécois. Adepte d’un syndicalisme de transformation sociale et indépendant de toute formation politique, l’auteur fait le point avec franchise sur les dessous des quatre rondes de négociation auxquelles il a participé.

Sentant qu’il a donné le mieux de son potentiel à son organisation, il fait le choix de parcourir de nouveaux horizons : environnement, consultation, admi­nistration publique. Fort de ces nouvelles connaissances et expériences, il répond à l’invitation du Parti libéral du Québec et affiche une option fédéraliste lors du référendum de 1995. Le fédéralisme lui paraît, en principe, offrir une perspective plus favorable au plein essor des forces vives du Québec, à condition qu’il fasse preuve de souplesse et de renouveau. C’est dans le but de contribuer à cette évolution qu’il décide de passer au fédéral, où il a l’occasion d’approfondir sa connaissance de l’environnement, de la santé, de l’immigration et des relations internationales.

L’auteur explique, d’une façon explicite et franche, ce qui l’a mené à exercer une fonction diplomatique auprès de l’UNESCO, au temps fort de l’avènement de la Convention sur la diversité culturelle.

Puisant dans une abondante documentation, Yvon Charbonneau reconstitue, à travers son cheminement, de larges pans, souvent inédits, de notre histoire.

  • Parution : septembre 2016
  • Prix : 39,95 $ | PDF : 29,99 $
  • 464 pages
  • Format : 15,24 x 22,86 cm
  • ISBN : 978-2-924327-52-4