Grammaire non sexiste de la langue française

Le masculin ne l’emporte plus !

Un tabouret et mille femmes sont pris en photo. Eh oui ! en français, le masculin l’emporte sur le féminin même lorsque des humaines côtoient des objets ! Cette logique tordue n’est pas intrinsèque à la langue française. Elle est le fruit d’une lutte menée aux 17e et 18e siècles contre le féminin – et contre les femmes – par les « autorités » linguistiques.

En effet, dans le passé, on accordait une phrase selon le genre du mot le plus proche (accord de proximité). Ainsi, des hommes et des femmes pouvaient se montrer généreuses. Ce n’est plus le cas aujourd’hui, puisque le masculin, en tout temps, doit l’emporter. Cette supériorité du masculin, rendu prétendument générique comme dans l’expression « droits de l’homme », relèverait du « génie » d’une langue délibérément sexiste, et pas seulement sur le plan grammatical… Des mots comme autrice, professeuse, philosophesse et capitainesse ont été relégués aux oubliettes, car les femmes n’étaient pas aptes à exercer de telles fonctions, seuls les hommes le pouvaient, prétendait-on. On a donc décrété que ces mots devaient disparaître, effaçant ainsi de notre histoire les femmes qui osaient penser, créer et agir. Depuis, on ne cesse d’inventer de nouveaux mots féminins, comme auteure et professeure, pour décrire la réalité telle qu’elle est au grand dam des académiciens-cerbères de la langue qui résistent à la féminisation de toutes leurs forces en déclin.

Comment écrire et parler de façon non sexiste ? Michaël Lessard et Suzanne Zaccour proposent différentes façons de le faire, évaluant les avantages et les inconvénients de chacune d’elles. Leur livre n’impose pas une règle grammaticale. En fait, il est une invitation à apprendre, à désap­prendre, à critiquer, à discuter et à oser se lancer à la recherche de la langue des femmes. En outre, la réhabilitation du féminin a également comme fonction de développer une langue moins genrée qui prend en compte les personnes qui ne s’identifient pas au féminin ou au masculin.

  • Parution : 30 août 2017
  • Prix : 19,95 $ | PDF : 14,99 $
  • 192 pages
  • Format : 5,5 x 8,5 pouces
  • ISBN : 978-2-924327-64-7

Une culture d’agression

Masculinités, industries du sexe, meurtres en série et de masse

Pourquoi des hommes agressent-ils sexuellement des femmes, des enfants ou d’autres hommes ? Pourquoi des hommes payent-ils pour des relations sexuelles ? Pourquoi consomment-ils de la pornographie ? Pourquoi battent-ils leur compagne ? Pourquoi tuent-ils leur conjointe ou leurs enfants ? Pourquoi prennent-ils les armes pour massacrer leurs collègues d’étude, de travail ou des gens à l’église, à la mosquée, à la synagogue, ou encore tirent-ils de façon aléatoire sur des cibles qui leur sont inconnues ? Pourquoi sont-ils des meurtriers en série à caractère sexuel ?

Violences dites domestiques ou conjugales, agressions sexuelles, meurtres, fémi­nicide, les femmes sont les principales cibles des violences masculines. Et les violences, qu’elles soient sexuelles ou non, puisent en grande partie leur origine dans certains clichés sur les droits des hommes dans le domaine des rapports sociaux de sexe. La banalité de la violence masculine, qui est multiple et trop souvent létale, est mondiale et frappe les femmes et les filles des sociétés du centre du capitalisme comme des sociétés de la périphérie, des États démocratiques comme des dictatures. La pratique massive des viols pendant les guerres n’est pas l’apanage d’un peuple, d’une nation, d’une ethnie ou d’une religion en particulier, mais bien de l’ensemble des forces armées. Le viol est une arme de guerre. Ce n’est pas une culture nationale, ethnique ou religieuse en particulier qui est la cause de cette violence, de cette soumission des femmes au plaisir masculin, mais bien une culture patriarcale qui s’exprime par une culture d’agression.

Beaucoup d’hommes dissocient sexe et affectivité. C’est évidemment le cas des prostitueurs. C’est ce que les jeunes apprennent dans la pornographie. C’est ce que certains pratiquent en agressant sexuellement. Cette dissociation est l’un des traits de la masculinité des sociétés patriarcales.

  • Parution : 13 septembre 2017
  • Prix : 24,95 $ | 24 € | PDF : 18,99 $
  • 264 pages
  • Format : 5,5 x 8,5 pouces
  • ISBN : 978-2-924327-72-2

Le Québec brûle en enfer

Essais politiques

Cet ouvrage décapant propose des réflexions à vif sur quelques sujets brûlants, des angoisses de la disparition des francophones aux luttes autonomistes des peuples autochtones en passant par la marchandisation de la culture populaire. Il s’agit ici de scruter la vie politique québécoise par le bout de son épaisseur culturelle, dans ses particularités, ses couleurs, ses expressions, ses manies.

La première partie de l’ouvrage propose une incursion dans la fabrication du complexe identitaire québécois, abordant le souverainisme paranoïaque, le « Code de vie » de Hérouxville et la xénophobie bien-pensante de la droite nationaliste québécoise contemporaine. La deuxième partie se penche sur l’intersection de la culture et du capitalisme. D’abord par une analyse des radios-poubelles, puis par l’examen de la cuisine-marchandise de Ricardo, des festivals-marchandises et, enfin, par une discussion sur les réseaux sociaux au sujet des riches et des pauvres. La dernière partie aborde de manière transversale la question de la colonisation et de l’impérialisme en Amérique française. Distinguant souveraineté et indépendance, l’auteure analyse l’échec électoral du PQ en 2014, la position politique des traditionalistes innuEs et atikamekw, une œuvre de Robert Lepage sur l’indistinction entre colonisateurs et coloniséEs dans la subjectivité québécoise et termine sur quelques pistes concernant les significations possibles de l’idée d’indépendance.

Des propos à la fois méchants et candides, exempts de tout snobisme et résolument anarchistes.

  • Parution : 6 septembre 2017
  • Prix : 13,95 $ | PDF : 10,99 $
  • 136 pages
  • Format : 10,5 x 18 cm
  • ISBN : 978-2-924327-76-0

Che Guevara

Ombres et lumières d’un révolutionnaire

Transformer un militant révolutionnaire en icône n’est-ce pas insulter sa mémoire ? Cinquante ans après la mort de Che Guevara (1967), les marchands d’affiches et de tee-shirts n’y trouvent rien à redire, et la figure du guérillero peut continuer à susciter admiration ou fascination sans que beaucoup connaissent réellement la pensée, les engagements ou tout simplement l’itinéraire de cet homme voué au changement social et politique.

Samuel Farber, l’auteur de ce livre, n’est pas un idolâtre de Che Guevara. Originaire de Cuba, acteur engagé de la gauche radicale étatsunienne, Samuel Farber nous propose une réflexion critique sans concession sur l’itinéraire du guérillero.

Cet ouvrage restitue le parcours du révolutionnaire argentin et non le mythe.

De sa naissance en Argentine à son assassinat par la CIA en Bolivie le 9 octobre 1967, l’auteur reprend le fil de sa vie. Le jeune étudiant en médecine, dont le voyage à travers l’Amérique latine confrontée à la misère et aux dictatures décide de son engagement politique, entreprend alors de se consacrer à la révolution. Ces années de formation sont essentielles pour comprendre la pensée de celui qui sera bientôt surnommé Che Guevara lorsqu’il rejoint Fidel Castro. La révolution cubaine, ses responsabilités dans la réforme agraire, son engagement militaire au Congo et, enfin, l’expédition en Bolivie qui lui sera fatale constituent les temps forts de l’ouvrage.

Samuel Farber offre également une nouvelle approche critique de la pensée de Che Guevara qui éclaire pleinement ses actes et ses choix fortement marqués par un volontarisme autoritaire qui éclipse la question démocratique et qui annonce déjà les impasses de la révolution cubaine.

Un portrait sans concession qui éclaire sous un nouveau jour une figure exceptionnelle du 20e siècle.

  • Parution : octobre 2017
  • Prix : 22,95 $ | 17,99 $
  • 200 pages
  • Format : 5,5 x 8,5 pouces
  • ISBN : 978-2-924327-78-4

La santé malade de l’austérité

Sauver le système public… et des vies !

L’état dans lequel se trouve notre système de santé, sa survie même, figure depuis des années au sommet des préoccupations des Québécoises. Et pour cause ! Ce système public universel est l’un de nos plus précieux acquis collectifs, et chacune peut constater à quel point il est mis à mal, deviner à qui profite et à qui profitera son démantèlement et pressentir de quelle façon les citoyenNEs en souffriront.

Par-delà le tumulte de l’actualité, ce livre donne la parole à des intervenantEs que l’on entend plus rarement sur ces questions d’une importance capitale. Ces personnes engagées dans la défense du caractère public du système de santé nous invitent d’abord à prendre cet indispensable recul historique qui permet, en nous rappelant comment et pourquoi notre système de santé a été mis sur pieds, de mieux comprendre ce qui se joue aujourd’hui autour de sa survie.

Elles nous invitent ensuite à comprendre et à mesurer l’importance ainsi que le danger que présente le changement de paradigme en cours qui pousse vers la privatisation des soins de santé. Elles nous invitent encore et surtout à comprendre que des solutions existent qui permettent de résister à ce changement de paradigme et de préserver notre système de santé.

Leur mise en œuvre passe immanquablement par la mobilisation et le combat politique : c’est à cela que ce livre vous convie.

Avec les contributions de Nancy Bédard, Jacques Benoit, René Charest, Carolle Dubé, Jeanne Émard, Jean-Claude Germain, Marie-Claude Goulet, Guillaume Hébert, Lise Larocque et Isabelle Leblanc, ce livre est publié sous la direction de Normand Baillargeon.

  • Parution : novembre 2017
  • Prix : 16,95 $ | PDF : 12,99 $
  • 152 pages
  • Format : 5,5 x 8,5 pouces
  • ISBN : 978-2-924327-80-7

Les soviets de Petrograd

Les travailleurs de Petrograd dans la révolution russe (février 1917-juin 1918)

Images d’Épinal de la révolution russe de 1917, les soviets restent mal connus. Comment sont-ils nés ? Qui en était membre ? Quels étaient leurs rôles ? Que voulaient-ils ?

Nés de la volonté des ouvriers, dans une situation de guerre et de marasme économique aigu, de contrôler la production contre le sabotage des patrons, ils se sont vite heurtés à leur hostilité ainsi qu’à celle du gouvernement provisoire de Kerenski. Ils sont alors conduits à prendre des responsabilités dans la gestion des entreprises et du pays et, au paroxysme de la crise sociale, politique et militaire, à se poser en alternative d’un appareil d’État déliquescent. Ils suivront ainsi un chemin hésitant jusqu’à la crise révolutionnaire d’octobre 1917 où surgit le mot d’ordre bolchevique « Tout le pouvoir aux soviets ! ».

L’ouvrage nous propose une radiographie sociale et culturelle des ouvriers de Petrograd, fer de lance de la révolution. Il offre de nombreux témoignages des acteurs de l’époque, y compris ceux d’éléments hostiles à la révolution.

Portée par les damnés de la terre, la révolution des soviets a ouvert un immense arc d’espérances dans le monde, avant que la contre-révolution stalinienne ne vienne la saccager et la détruire.

  • Parution : août 2017
  • Prix : 25 €, 47,95 $
  • 568 pages
  • Format : 15 x 21 cm
  • ISBN : 978-2-84950-562-5

Une coédition M Éditeur (Saint-Joseph-du-Lac, Québec), Page 2 (Lausanne) et Syllepse (Paris).

S’engager ! Pourquoi, comment ?

Matériaux de réflexion pour mes petits-enfants

Préface de Henri Lamoureux

« Contrairement à beaucoup de militantEs de ma génération, je n’ai pas connu de phase marxiste-léniniste ou maoïste, par exemple au sein du Parti communiste ouvrier (PCO) ou du mouvement En Lutte. Tout simplement parce que j’étais contre l’idée d’un parti unique – dont on n’arrive plus à se défaire une fois en place – et parce que ces organisations, au début des années 1980, n’étaient pas souverainistes. Je me situais plutôt dans la mouvance « “socialisme et indépendance”. »

Si cela situe politiquement l’auteur de ce livre, il n’en reste pas moins que Jacques Fournier a surtout été engagé dans différentes causes sociales et communautaires, y compris lorsque l’heure de la retraite a sonné.

L’ouvrage s’ouvre sur une courte autobiographie d’un « militant ordinaire », un texte écrit à l’origine à l’intention de ses cinq petits-enfants. Suivent des chroniques à caractère philosophique, sociologique ou politique qui portent sur les raisons de se battre, les motifs de douter, l’importance du militantisme et du bénévolat, l’effort, l’automne de la vie, le bon usage de la retraite, l’intériorité, le panthéisme, le spinozisme, la simplicité volontaire, le bonheur authentique, la joie, la mort, la vie, la beauté, la gratitude, la question nationale et les questions sociales.

Ces écrits sont caractérisés par la recherche du sens et par l’implication citoyenne. Jacques Fournier nous offre un florilège de pensées humanistes et progressistes résolument engagées pour un monde meilleur.

  • Parution : mai 2017
  • Prix : 16,95 $ | 12,99 $
  • 160 pages
  • Format : 5,5 x 8,5 pouces
  • ISBN : 978-2-924327-68-5

Le choc des barbaries

Terrorismes et désordre mondial

Plus de quinze années se sont écoulées depuis l’attentat du 11 septembre 2001 contre le World Trade Center à New York, des années rythmées par de nouveaux attentats et par une « guerre au terrorisme » sans fin.

Cette réédition enrichie d’un chapitre et de deux préfaces, inédits en français, éclaire les événements en cours conçus comme l’affrontement de deux barbaries. Celle de l’iniquité d’un monde mis en coupe réglée par le grand capital et ses fondés de pouvoir installés à la Maison Blanche. Celle de l’« intégrisme islamique radical et anti-occiden­tal », qui est, selon l’auteur, « l’expression dévoyée et réactionnaire du ressentiment des classes moyennes et des couches plébéiennes contre le développement difforme du capitalisme et la domination occidentale, souvent aggravés par un pouvoir local despotique ».

L’auteur éclaire le lien indissoluble qui existe entre la terreur permanente et l’état de grande inégalité dans lequel vivent les populations de la planète. Il établit le lien entre la « dominance » mondiale, le terrorisme d’État et la violence aveugle qui lui répond. Or, comme il le rappelle, « la pacification du monde ne naîtra pas du choc de ces barbaries : loin de se neutraliser mutuellement, elles se renforcent dans une escalade réciproque, tendanciellement paroxystique, selon le mécanisme clausewitzien de la montée aux extrêmes ». Loin du conformisme ambiant qui paralyse la pensée, Gilbert Achcar nous livre une analyse de la complexité du chaos du monde qui nous frappe désormais de plein fouet.

« À lire absolument, car il s’agit du texte le plus percutant et le plus rigoureux qu’on puisse lire sur cette guerre », écrivait Le Monde diplomatique à propos de la première édition de ce livre. Depuis, Le choc des barbaries a été traduit dans plusieurs langues : allemand, anglais (États-Unis, Grande-Bretagne, Inde), arabe, castillan (Espagne, Argentine), chinois, grec, italien, japonais, persan (Iran), suédois et turc.

  • Parution : mai 2017
  • Prix : 19,95 $ | 14,99 $
  • 192 pages
  • Format : 5,5 x 8,5 pouces
  • ISBN : 978-2-924327-70-8

Troisième édition augmentée.

Coédition avec Syllepse (Paris).

L’époque était rouge

Militer au Québec pour un avenir radieux dans un parti marxiste-léniniste

Ce témoignage, qui débute à la fin des années soixante-dix, dans une petite ville industrielle au Québec, relate l’évolution politique d’un jeune militant dans la vingtaine, alors qu’il s’investit de plus en plus dans une organisation marxiste-léniniste. Gilles Morand explique dans le détail la vie interne de la Ligue communiste (marxiste-léniniste) du Canada, devenu plus tard le Parti communiste ouvrier, la plus importante organisation maoïste du Québec.

Décrites parfois de façon sarcastique, les méthodes de travail et les habitudes de l’organisation sont expliquées selon les différents contextes de lutte. Le déroulement des réunions, la camaraderie, la clandestinité, la diffusion des publications, les grandes assemblées, les manifestations, le recrutement, le rôle des membres dans une organisation fortement hiérarchisée, les rapports entre les camarades, les histoires d’amour, l’activité politique dans les lieux de travail et dans les groupes populaires, etc., toutes ces dimensions sont abordées tour à tour sans complaisance. La ligne politique de l’organisation est exposée dans ses grandes orientations ainsi que ses liens avec les « partis frères » au plan international, son combat idéologique contre les autres groupes communistes au Canada, ses dissensions internes, puis son ascension et son déclin au début des années quatre-vingt au moment où elle a dû affronter ses démons intérieurs (la question nationale, le féminisme, la démocratie, etc.) et extérieurs (la politique de la Chine populaire, le schisme de ce pays avec l’Albanie d’Enver Hoxha, le génocide des Khmers rouges au Cambodge, etc.).

Un récit captivant d’un militant qui espérait changer le monde et qui a donné beaucoup sans pour autant y arriver.

  • Parution : avril 2017
  • Prix : 16,95 $ | 12,99 $
  • 150 pages
  • Format : 5,5 x 8,5 pouces
  • ISBN : 978-2-924327-66-1

Quel sens pour l’histoire ?

Analyses critiques du nouveau programme d’histoire du Québec et du Canada

Pourquoi apprendre l’histoire ? Un grand nombre d’auteurEs, ancienNEs comme modernes, se sont interrogéEs sur la place et le rôle de l’histoire ainsi que sur son enseignement. Depuis 2014, le processus de refonte du programme d’histoire nationale au Québec a intensifié les débats entourant l’enseignement de l’histoire. L’histoire sert-elle à quelque chose ? Le cas échéant à quoi sert-elle ? Et à qui ? Doit-elle cultiver l’habitude de consommation des divertissements de masse, reproduire les traditions, renforcer la cohésion nationale, contribuer à la formation citoyenne, promouvoir la diversité ou une morale particulière ? Sert-elle les élites, les partis politiques ou les exploitées et les opprimées ? Est-elle susceptible d’être véritablement neutre ? D’un autre côté, l’histoire peut-elle être esclave d’un projet politique ? À ce titre, rappelons la mise en garde de l’historien Lucien Febvre (1919) : « L’histoire qui sert, c’est une histoire serve. »

Le regard critique que les cinq auteurEs de cet ouvrage portent sur le nouveau programme québécois d’histoire nationale, au deuxième cycle du secondaire, souligne les visées ambitieuses de son enseignement en tant que discipline intellectuelle favorisant l’enquête autonome, coopérative, méthodique et rigoureuse. Cependant, les auteurEs montrent que la nouvelle mouture de ce programme oscille entre une approche scientifique de l’histoire et une définition de son rôle patrimonial l’associant à la mémoire. Dans ce contexte, le programme affiche-t-il un nationalisme « dense » ou « mince » ? Comment présente-t-il l’histoire nationale et son récit ? Est-ce que les élèves devront apprendre une histoire axée sur la mémorisation ou sur la critique d’un argumentaire ou d’un récit, sur la soumission à l’autorité extérieure ou sur l’autonomie intellectuelle ?

  • Parution : mars 2017
  • Prix : 14,95 $ | PDF : 11,99 $
  • 112 pages
  • Format : 5,5 x 8,5 pouces
  • ISBN : 978-2-924327-62-3